Partager:
Un habitant de Manage, touché par un cancer du côlon, a choisi de vaincre la maladie par le sport. Il compte courir un marathon le jour de son anniversaire, et ce, moins d'un an après avoir appris qu'il souffrait de cette affection.
De petits couacs de santé sur le chemin du marathon
Depuis le mois d'août, Jean-Luc suit des séances de chimiothérapie, à raison de deux fois par mois. Son traitement se finit le 3 janvier prochain. Ces derniers temps, il a dû interrompre son entraînement suite à des problèmes de tension. "Pour l'instant, je ne peux pas courir quotidiennement. Avec mon cardiologue, on tente de trouver une solution, comme la piscine, pour que je poursuive mon entrainement. Quoi qu'il en soit, début janvier, j'entamerai mon entrainement 'marathon' durant 12 semaines!", s'est promis Jean-Luc.
Un défi "un peu fou" pour vaincre la maladie
"C'est un défi que je me donne parce que je me sens bien grâce au sport: la chimio passe toute seule. Cela me fait oublier ce que j'ai à travers un entrainement 'un peu fou' comme dirait mon oncologue". Jean-Luc précise également que le sport le "booste" et lui procure un sentiment de bien-être intense.
Brigitte le soutient à fond!
"Jean-Luc aurait été n'importe où pour courir le jour de son anniversaire, a précisé sa compagne, Brigitte, qui le soutient depuis le début. Je vais l'accompagner et je lui ai promis de faire les 10 km de Ferrara. Jean-Luc donne beaucoup autour de lui. Nous le soutiendrons, avec une dizaine de ses athlètes, jusqu'à la victoire", a-t-elle dit.
Et si ça n'allait pas?
Si, le jour du marathon, Jean-Luc ne se sentait pas en forme pour affronter le marathon, il ne baisserait pas les bras. "Ce jour-là, il y a un semi-marathon et un 7 km. Je ferai alors l'un des deux. Je ferai tout pour boucler le marathon, c'est mon objectif. Mais si le traitement m'en empêche je serai raisonnable et me tournerai vers une autre course", a-t-il confié.
