La composition du nouveau gouvernement français a été annoncée lundi soir. Le centriste François Bayrou a réussi à réunir plusieurs personnalités de poids. Analyse du casting.
Le formateur Bart De Wever, qui tente de former un gouvernement au niveau fédéral, annonce prendre une pause ce mardi et mercredi pour les fêtes de Noël, avant de reprendre les négociations.
La France connaîtra ce lundi une journée de deuil national, suite du cyclone qui a ravagé l'île de Mayotte et fait au moins 35 morts. Or, l'entourage du Premier ministre François Bayrou a déclaré dimanche soir qu'il pourrait annoncer dans les prochaines heures la composition de son gouvernement. Si jamais c'était le cas, est-ce que les Français ne prendraient pas cette annonce un jour de deuil comme une maladresse ?
Nous vous en parlions cette semaine, d'étranges drones, de grande taille, survolent les États américains de New York, du New Jersey et de la Pennsylvanie. Ils suscitent la curiosité et l'inquiétude des habitants. Aucune explication n'a réellement été donnée pour l'instant et ça ne convient pas à Donald Trump.
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté ce matin, à Bruxelles. Les syndicats s'inquiètent des premières potentielles mesures du futur gouvernement Arizona, notamment concernant le statut des fonctionnaires et le niveau des pensions. Ensemble, ils formulent une demande : taxer les plus riches.
Bart De Wever est de nouveau reconduit dans sa mission de formateur. Les négociations de l'Arizona ont repris le chemin des discussions. La méthode a changé… mais les difficultés restent les mêmes.
Emmanuel Macron a pris la parole hier/jeudi soir à la télévision pour tirer les leçons de la censure du gouvernement Barnier. Il a annoncé qu'il nommerait un nouveau Premier ministre dans les prochains jours, et il a confirmé qu'il irait jusqu'au bout de son mandat malgré les appels à la démission lancés par l'opposition de gauche.
En France, le feuilleton politique de Michel Barnier touche à sa fin et ce pourrait être, aujourd'hui, le dernier épisode. Menacé par une censure quasi certaine cet après-midi, le Premier ministre a tenté hier/mardi de sauver sa peau une dernière fois devant les députés et puis dans les JT de TF1 et de France 2. Mais, la démarche semblait bien vaine.