La nouvelle Secrétaire d'Etat aux Personnes Handicapées était l'invitée de Bel RTL ce matin. "On m'appelle Julie en général et ça me convient très bien" a-t-elle indiqué à la question de savoir s'ils étaient déjà nombreux à l'appeler 'madame la Secrétaire'. "Les membres du gouvernement ont été très courtois et très gentils avec moi" a confié la jeune femme de 36 ans qui a dit ne pas réaliser encore tout à fait ce qui lui arrivait. La désormais ex-échevine de l'Etat Civil à Liège (son CV) apparait pour la plupart comme un troisième choix qui doit son accession au fédéral à une guerre d'influence au sein du PS dont ont été victime Willy Demeyer, le présideng de la fédération socialiste liégeoise et Alain Mathot, le bourgmestre de Seraing. "Lorsque le président m'a contactée (NDLR: Elio Di Rupo), j'ai pris contact avec ces deux personnes. Willy Demeyer, parce que c'est mon chef de file à Liège et Alain Mathot parce que c'est un ami de longue date. Je savais qu'il était pressenti et puisque j'aime la loyauté..." a-t-elle déclaré, ajoutant que ce dernier ne lui tenait pas de rigueur de sa promotion. "Il était là pour m'accueillir au Parlement et je l'ai eu au téléphone plusieurs fois dans la journée" a informé Julie Fernandez Fernandez. "Il a même organisé une petite fête pour moi, le soir" a affirmé cette graduée en communication
Concernant son nouveau travail, la Secrétaire d'Etat, femme tout en simplicité et naturel, a indiqué qu'elle était "quelqu'un de terrain". Sa fonction n'est pas anodine: en Belgique, "300.000 personnes reçoivent une allocation pour un handicap" a-t-elle rappelé.
> REGARDEZ L'INTERVIEW