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Sébastien Pocognoli en « colère » après le carton rouge pour Monaco et l’élimination face au PSG : « C’est un peu sévère »

par Thomas D’Alessandro
Mercredi soir, Monaco se déplaçait au Paris Saint-Germain, pas pour un match de Ligue 1, mais bien pour le barrage de Ligue des Champions. Vaincus 2-3 à l’aller, les hommes de Pocognoli ont fait match nul 2-2 au Parc. Un résultat qui laisse un goût amer à l’ancien coach de l’Union.

Le match aller de barrage de Ligue des Champions entre le Paris Saint-Germain et l’AS Monaco s’était soldé par un 2-3 au stade Louis II. Au match retour, les hommes de Pocognoli ont montré de belles choses, avec l’ouverture du score d’Akliouche, mais un carton rouge est venu tuer tous les espoirs monégasques.

Après l’expulsion de Mamadou Coulibaly, le club du Rocher a pris l’eau et Marquinhos a pu égaliser, avant que Kvaratskhelia ne fasse 2-1. Avec un esprit combatif, Monaco arrive à accrocher le 2-2 grâce à Jordan Teze dans les derniers instants, mais cela ne sera pas suffisant pour décrocher les prolongations.

Une comparaison logique

Le premier carton jaune de Coulibaly est incontestable, mais le second l’est un peu plus. « Pour moi, ce carton rouge n’est pas mérité. C’est un peu sévère. D’autant plus que l’enchaînement des deux cartons se fait dans un laps de temps de cinq minutes », lâche Pocognoli après le match.

Le jeune coach belge a enchaîné avec une comparaison avec l’intervention d’un défenseur du PSG. « Pas de problème s’il (l’arbitre) le donne. Mais alors il doit le donner 10 minutes plus tard à (Lucas) Hernandez qui est en face du quatrième arbitre avec une jambe tendue sur Vanderson. À ce moment-là, il y a une psychologie envers Hernandez et on lui dit ‘calm down’, alors que c’est un joueur qui a une Coupe du monde. Mais à un jeune joueur, on ne le fait pas. Donc il y a deux poids, deux mesures. Ça se passe trop souvent avec Monaco cette année, malheureusement. Donc (.) il y a aussi un peu de colère.

Et si « on avait terminé à 11 ? »

Pocognoli se pose évidemment des questions, et refait le match. « J’ai de la frustration car ça peut forcément refaire l’historique des deux rencontres. Terminer les deux rencontres à 10… On se dit ‘et si on avait terminé à 11, qu’est-ce qu’il se serait passé ? » Il fait référence à l’exclusion de Golovin lors du match aller.

L’AS Monaco aura l’occasion de se concentrer à 100 % sur la Ligue 1, tout en sachant que le club cherche à aller accrocher les places européennes.

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