Maxime Prévot n’a pas mâché ses mots pour dire ce qu’il pense de l’attitude de la Hongrie concernant le 20e paquet de sanctions à l’encontre de la Russie.
Quatre ans jour pour jour après le lancement de l’invasion russe, le président ukrainien Volodymyr Zelensky affirme que Vladimir Poutine « n’a pas atteint ses objectifs » militaires et « n’a pas brisé les Ukrainiens ». Alors que la cheffe de la Commission européenne Ursula von der Leyen se rend à Kiev pour réaffirmer le soutien de l’UE, les négociations engagées depuis 2025 restent au point mort, notamment sur la question de Donetsk. Moscou, de son côté, prévient qu’elle poursuivra son offensive si la voie diplomatique échoue.
Depuis quatre ans, les Ukrainiens vivent sous les bombes, meurtris par une guerre sans fin. Les attaques russes rythment leur quotidien. Cet hiver, le froid glacial aggrave encore la situation.
L’Union européenne veut ouvrir « dès que possible » les négociations d’adhésion de l’Ukraine, sans promettre 2027. Entre guerre avec la Russie, réformes et veto potentiel de la Hongrie, le chemin de Kiev vers l’UE reste semé d’incertitudes.
L’Ukrainien Vladislav Heraskevych a souligné que sa disqualification des Jeux olympiques pour avoir voulu porter un casque honorant plusieurs coéquipiers tués lors du conflit avec la Russie, était « le prix de notre dignité ».
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a vertement critiqué jeudi ses alliés européens, disant voir une Europe « fragmentée » et « perdue » lorsqu’il s’agit d’influer sur les positions de Donald Trump et manquant de « volonté politique » face à Vladimir Poutine.
À 72 ans, Claude, un retraité du Brabant wallon, participe discrètement à l’effort de guerre ukrainien en imprimant en 3D des pièces destinées aux soldats sur le front. Intégré au réseau bénévole européen Druk Army, il fabrique et expédie depuis la Belgique du matériel essentiel. Une aide qu’il assume au nom de valeurs humanistes héritées de ses parents. S’il avait 30 ou 40 ans de moins, il l’assure, « je serais là-bas ».