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Adhésion d'anciens de Chez Nous au MR: Adrien Dolimont condamne fermement l'extrême-droite, mais "chacun a droit à une seconde chance"

Ce lundi matin, Adrien Dolimont, ministre-président du gouvernement wallon, était l'invité de Martin Buxant dans le bel RTL Matin.

Alors que le pays se réveille ce lundi matin avec une grève nationale qui paralyse tout le pays, trafic aérien compris, le ministre-président wallon Adrien Dolimont s'est présenté face à Martin Buxant pour l'interview politique de 7h50 dans le bel RTL Matin.

Membre du MR, parti dans l'actualité en raison de la récente adhésion d'anciens membres du parti d'extrême-droite "Chez Nous", Adrien Dolimont s'est expliqué sur cette polémique qui a gonflée ce week-end. "L'extrême-droite n'a rien à faire chez nous, on la condamne fermement", maintient-il. "Cependant, tout le monde a le droit à une seconde chance à partir du moment où on abandonne toutes les thèses de l'extrême-droite et j'espère qu'il y a eu des discussions en amont à ce propos".

Pourrait-il qu'une certaine diffusion des idées de l'extrême-droite infiltre le MR en acceptant l'adhésion d'anciens partisans de ce courant politique ? "Il faut avoir une droite assumée, c'est ce qui évite les extrêmes tels que Chez Nous. Nous sommes une droite qui s'assume et les idéaux racistes, xénophobes, de haine, n'ont pas leur place dans notre parti, une droite démocratique".

Sur un autre registre, hier dans "Face à Buxant", Sophie Wilmès a avoué qu'il faudrait que Georges-Louis Bouchez, négociateur pour le gouvernement fédéral, choisisse entre sa place de président de parti et un poste de ministre. De son côté, Adrien Dolimont pense que le Montois doit "prendre ses responsabilités en tant que ministre, ça paraît logique". "On devra en discuter en interne ensuite. Moi, je ne cumulerai pas mon poste de ministre-président wallon et un poste de président, c'est trop lourd", admet-il.

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