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Visage en sang et à bout de forces, Mike Horn peine à poursuivre sa traversée de l'Arctique (photos)

Visage en sang et à bout de forces, Mike Horn peine à poursuivre sa traversée de l'Arctique (photos)
©Instagram Mike Horn

Alors qu'il était sur le point d'atteindre l'objectif de son périple, Mike Horn a dû se résoudre à demander de l'aide.

L'explorateur Mike Horn a entamé il y a plus d'un mois une périlleuse traversée de l'Arctique, accompagné de Borge Ousland. Les deux hommes devaient rejoindre le Pangaea, le voilier de Mike Horn sur lequel se trouve le journaliste Hugo Clément.

Mais les choses ne se passent pas vraiment comme prévu : les conditions climatiques extrêmes ralentissent la progression de Mike et Borge qui sont encore trop loin du bateau.

Deux hommes sont donc partis à la rencontre des explorateurs : "Le brise-glace ne peut pas avancer plus au nord dans la banquise. Deux explorateurs ont donc été déposés sur la glace depuis le bateau. Ils vont rejoindre Mike et Børge à ski avec du ravitaillement", a expliqué Hugo Clément sur Instagram.

Il ne restait plus assez de nourriture à Mike Horne et son compagnon d'aventure pour rejoindre le Pangaea. De plus, il a perdu 15 kilos et est blessé.

En effet, ces derniers jours, la star de À l'état sauvage a fortement souffert du froid et de gelures, comme en témoignent les photos qu'il a postées sur Instagram.

Dans une publication datant de ce matin Hugo Clément assure que le moral de l'aventurier est bon : il s'inquiète de savoir s'il y aura "suffisamment de chocolats à bord pour son retour".


"Dangereux mais nécessaire"

Cible de critique de la part d'internautes qui ne comprennent pas pourquoi l'explorateur se mettent de la sorte en danger, le journaliste a répondu : "L'expédition Pole2pole est d’abord un défi sportif mais aussi une aventure qui permet de constater sur le terrain les bouleversements profonds de la banquise liés au changement climatique. Ces endroits hostiles sont totalement inhabités, et il n’y a pas de base scientifique sur place, il faut des gens comme eux prêts à prendre des risques pour témoigner de ce qu’ils voient. C’est comme les journalistes qui partent en zone de guerre... c’est dangereux mais, à mon sens, nécessaire."

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