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Le parquet souhaite poursuivre plusieurs anciens dirigeants dans différents volets du dossier Nethys, notamment celui des indemnités controversées et des ventes de filiales, annoncent nos confrères de Sudinfo. Une première audience est fixée au 6 mars.
Nouveau développement judiciaire dans l’affaire Nethys. Vingt-deux personnes font l’objet d’une demande de renvoi devant le tribunal correctionnel dans le cadre de plusieurs volets du dossier, selon les informations de Sudinfo.
Dans l’affaire dite des « indemnités de rétention », le parquet vise une dizaine de personnes. Ce dossier concerne les indemnités que des cadres de Nethys s’étaient octroyées en réaction au décret wallon limitant les rémunérations des dirigeants publics. Parmi les personnes que le ministère public souhaite voir comparaître figure l’ancien CEO du groupe liégeois, Stéphane Moreau. En revanche, le parquet réclame un non-lieu pour plusieurs autres protagonistes, dont l’ancien ministre Jean-Claude Marcourt.
Les ventes d’Elicio et de WIN également concernées
Concernant la vente de la filiale Elicio à Ardentia, le parquet demande le renvoi devant le tribunal correctionnel de 18 des 19 prévenus. Parmi eux figurent notamment des dirigeants du groupe John Cockerill, écrit encore Sudinfo.
Dans le volet relatif à la cession de la filiale WIN, la justice souhaite poursuivre l’ensemble de l’ancien conseil d’administration ainsi que des responsables du cabinet de conseil McKinsey.
Non-lieu pour le dossier « Congo »
Le dossier dit « Congo » fait, lui, l’objet d’une demande de non-lieu alors que celui relatif à la revente de VOO au fonds d’investissement américain Providence aurait pris du retard. Une première audience devant la chambre du conseil est prévue le 6 mars prochain. Elle devra déterminer si les personnes visées seront effectivement renvoyées devant le tribunal correctionnel.
















