Accueil Actu Belgique Politique

Dépôt d'un préavis de grève pour la zone de secours Nage, en province de Namur

Le front commun syndical a déposé un préavis de grève à durée illimitée pour la zone de secours Nage (Namur - Andenne - Gembloux - Éghezée), annonce-t-il mardi. Les syndicats expliquent avoir signalé depuis un mois des "discordances" dans l'approche relative au passage en 38h/semaine et attendent une "réaction rapide" du collège zonal.

Le front commun syndical explique avoir présenté des "avis juridiques probants" le 20 septembre mais que le dossier n'a pas avancé en raison de "l'absence de possibilité de discussion" du côté du collège zonal. En s'appuyant sur ces éléments juridiques, les organisations syndicales considèrent "impossible" d'accepter une proratisation des congés des agents communaux. Celle-ci peut être considérée comme illégale, soulignent les représentants des travailleurs.

Ils indiquent aussi refuser le plan de personnel présenté par l'autorité car il ne reflète pas la réalité de la zone.

Les syndicats font également part d'autres problématiques "dramatiques" qui concernent principalement le bien-être et la sécurité du personnel, notamment la conformité électrique de chaque poste de la zone de secours. Ces problèmes doivent être traités "sans délai", demandent les syndicats.

Les représentants attendent une invitation à reprendre les discussions pour chercher une solution, sous peine de mener des actions.

La zone Nage est l'une des trois zones de secours de la province de Namur. Elle couvre une superficie de près de 829 km2 et compte plus de 234.400 habitants.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.