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« Je voudrais qu’on les respecte aussi un peu » : soutenue par son parti face aux accusations de harcèlement, Élisabeth Degryse clarifie la situation

par RTL info
Les Engagés ont annoncé « soutenir pleinement » la ministre Élisabeth Degryse. Cette dernière est actuellement visée par des accusations de harcèlement, au sein de son cabinet. Une ancienne collaboratrice a déposé une plainte. La ministre réagit pour la première fois face caméra à cette affaire.

« Je vais vous dire de manière très claire. Il y a une plainte qui a été déposée, et donc les débats doivent se faire au sein des cours et tribunaux qui sont les bons lieux pour faire ces débats-là », commence par marteler la ministre-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles, accusée de harcèlement par une ancienne collaboratrice.

« La deuxième chose que j’ai envie de dire, c’est que je pense à tous les collaborateurs de mon cabinet, tous sans exception, qui travaillent énormément et qui sont en grande majorité présents aujourd’hui, et je voudrais d’abord leur dire merci pour tout le travail qu’ils font, et je voudrais qu’on les respecte aussi un peu, eux, dans la qualité du travail qu’ils fournissent », souligne Élisabeth Degryse.

« Des choses qui ne sont pas vraies »

« Troisièmement, il y a des choses extrêmement difficiles qui ont été dites dans la presse et qui ne sont pas vraies. Je m’inscris donc en faux contre ce qui a été dit, et si ces faits étaient tellement importants, ces jets de signataires ou ces cris, ils seraient dans la plainte. Or, ils ne le sont pas », conclut-elle.

Face à cette situation, Les Engagés avaient annoncé samedi dernier maintenir leur pleine confiance à Élisabeth Degryse, ainsi qu’à sa cheffe de cabinet.

Charge de travail excessive et ambiance pesante

Plusieurs ex-conseillères ont dénoncé des pratiques de management anormales au sein de la cellule culture du cabinet Degryse. En outre, une ancienne employée de la ministre-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles a porté plainte pour des faits présumés de harcèlement, contre Élisabeth Degryse et sa cheffe de cabinet.

Cette ancienne employée a d’ailleurs témoigné à notre micro il y a quelques jours, dénonçant notamment une charge de travail excessive, mais également une ambiance pesante, entre frustration et collègues régulièrement en pleurs.

Le dossier, qui pourrait donner lieu à des dommages et intérêts, sera examiné par le tribunal du travail de Bruxelles le 19 octobre 2026. Un jugement pourrait être attendu pour début 2027, selon le journal Le Soir.

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