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Un couple de Belges soupçonné d’être à la tête d’un vaste trafic de chiens et de chevaux : la femme est en cavale

par RTL info
Soupçonné d’avoir mis en place un vaste trafic de chevaux de race et de chihuahuas dans le sud de la France, un couple de Belges aurait empoché au moins 400.000 euros en deux ans. L’homme a été arrêté, tandis que son épouse est toujours en fuite.

Un couple de Belges est soupçonné d’être à l’origine d’un important trafic de chevaux de race et de chihuahuas dans le sud de la France, comme le relaient nos confrères de Sudinfo.

Selon la gendarmerie du Gers, ce commerce illégal aurait rapporté au moins 400.000 euros en deux ans. L’homme a été arrêté, tandis que son épouse est actuellement en fuite.

L’opération judiciaire a été menée mercredi dernier sur deux sites situés à Panassac et Seissan. Le colonel Philippe de Laforcade, commandant de la gendarmerie départementale du Gers, précise qu’il s’agissait « d’une opération menée par la Section de recherches de Toulouse en collaboration avec les acteurs institutionnels et associatifs de la protection du vivant domestique ».

Une première série de perquisitions avait déjà eu lieu en août 2025. Elle avait permis la saisie – sans déplacement immédiat – de 22 chevaux de race, estimés à 402.000 euros. Les animaux avaient été laissés sur place mais placés sous contrôle judiciaire. Les éleveurs étaient « chargés d’en assurer la garde, l’entretien et la gestion dans l’attente de leur confiscation définitive », explique le colonel Philippe de Laforcade. Problème : lors de la nouvelle intervention, les forces de l’ordre ont constaté la disparition de treize chevaux pourtant saisis. De plus, un animal retrouvé sur place était en grande souffrance, ce qui a entraîné l’ouverture d’une enquête supplémentaire.

Les deux Belges, qui ne disposaient pas d’agrément officiel pour exercer comme éleveurs, sont soupçonnés d’avoir vendu au minimum six chevaux de race, six embryons et une dizaine de chihuahuas. Les acheteurs étaient principalement fortunés, en France et à l’étranger.

D’après les enquêteurs, le couple aurait utilisé des techniques avancées de reproduction et d’insémination artificielle. Ils sont également accusés d’avoir eu recours à des puces d’identification espagnoles ainsi qu’à de faux certificats vétérinaires pour masquer l’origine réelle des bêtes.

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