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On ne peut pas parler de refus en tant que tel mais de régulation médicale. Le 112 doit gérer uniquement l’aide médicale urgente. L’opérateur ou l’opératrice doit déterminer à chaque appel le niveau d’urgence. Il suit pour cela les protocoles du Manuel belge de régulation médicale, en gros les grandes lignes directrices qui assurent que les réponses aux appels d’urgence soient uniformes dans le pays.
Ils définissent 8 niveaux d’urgence et, pour chacun, des moyens différents à déployer : le SMUR, l’équipe d’intervention paramédicale, une ambulance ou la médecine de garde. Le niveau d’urgence est déterminé notamment à partir de trois paramètres cruciaux : la conscience, la respiration et la fonction cardiaque. Des paramètres donc évalués à distance avec les informations fournies par l’appelant.
Les ambulances doivent être disponibles
Si l’appel constitue une urgence NON vitale, l’opérateur doit réorienter le patient vers la médecine de garde. Le 112 ne peut par ailleurs pas envoyer d’équipe pour uniquement prendre les paramètres d’un patient. Car les ambulances doivent rester disponibles pour les urgences vitales. Sachez que les visites à domicile sont aujourd’hui devenues une exception en médecine de garde. Elles sont réservées aux patients intransportables. La consultation du patient au poste de garde reste la norme.















