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Le Comité Emploi et Affaires sociales du Parlement européen votera demain, mercredi 25 février, la mobilisation du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation pour un montant de 1.916.733€ et de 1.622.650€ en faveur des travailleurs (respectivement) de Casa et de Tupperware, en Belgique.
Ces moyens iront aux régions pour ensuite soutenir la formation et la réorientation professionnelle des 683 salariés licenciés (416 chez Casa et 267 chez Tupperware).
Cette aide provient du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM), un mécanisme destiné à accompagner les travailleurs qui perdent leur emploi à la suite de grands changements économiques. L’objectif est clair : aider les anciens employés à retrouver rapidement un travail.
« Ce fonds existe depuis 2006, quand on s’est rendu compte qu’on était confronté à de grosses délocalisations, fermetures, restructurations et aux besoins justement d’aider les travailleurs et les travailleuses qui en sont victimes pour permettre de les réorienter, de les reformer et qui leur permettent de trouver très rapidement un emploi », précise Estelle Ceulemans, eurodéputée belge. « Ces pertes d’emplois sont des drames pour toutes les familles et pour ces travailleurs et ces travailleuses, c’est donc vraiment pour les aider très rapidement à pouvoir se former et se réorienter vers un nouvel emploi ».
Concrètement, le FEM finance plusieurs mesures : orientation professionnelle, aide personnalisée à la recherche d’emploi et formations pour acquérir de nouvelles compétences, qu’elles soient techniques ou transversales (comme les compétences numériques ou organisationnelles).
Cependant, le Parlement européen craint que le fonds ne soit pas reconduit, or il aide de nombreux travailleurs : déjà Audi, 7,5 millions d’euros versés pour aider les 3400 travailleurs licenciés.















