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« Si vous n’avez pas une complicité de haut niveau, ce n’est pas possible » : Benoît et Haby, de Boussu, se préparent pour le mondial d’agility

par RTL info avec Marc Demoustiez
Le championnat du monde d’agility se tient en avril prochain en Espagne. Benoît, un habitant de Boussu dans le Hainaut, et sa chienne Haby vont y participer. Elle devra effectuer un parcours d’obstacles le plus vite possible.

À l’entraînement ce jour-là, le slalom, c’est l’un des obstacles qu’Haby devra maîtriser parfaitement lors des championnats du monde. Pour guider et accompagner son mini berger australien, Benoît utilise différentes techniques : « Les épaules, les bras, les jambes, tout est important. Mais la voix, l’encouragement, sur certains obstacles à distance, il n’y a pas d’autre choix que la voix. »

« En avant, en avant, en avant. Back ! », s’écrie-t-il. Chaque mot a son importance pour aider le chien à franchir le plus rapidement la vingtaine d’obstacles présents en compétition. « Pour être à bon niveau, la vitesse du chien doit être entre 5 à 6 mètres par secondes sur les parcours. »

Chien et maître doivent être en bonne condition physique

Haby et Benoît s’entraînent deux fois par semaine et surtout, entretiennent une complicité indispensable. « Si vous n’avez pas une complicité de haut niveau, ce n’est pas possible. Vous ne pouvez pas contraindre le chien à faire équipe avec vous. Je vais courir avec mon chien, je me promène avec mes chiens. Il faut former une véritable team, sinon ce n’est pas possible. »

Si le chien doit être en bonne forme physique, le maître doit l’être aussi pour pouvoir l’accompagner tout au long du parcours. « Généralement, je m’entraîne deux fois par semaine, en vélo fixe à la maison et une sortie jogging par semaine. »

Les Canadiens et les Américains dominent la discipline

Pour leur deuxième participation en championnat du monde, Benoît et Haby sont partants pour une place sur un podium, même s’ils savent que ce sera particulièrement difficile face aux Canadiens et aux Américains, grands spécialistes de la discipline. « J’ai passé un peu la soixantaine, la chienne va sur 9 ans. Une belle place dans un top 10 me ferait vraiment très plaisir. Et plus que tout, je pense à un excellent résultat en relais par équipe. »

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