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Le jeune chanteur belge Pierre de Maere rêve de célébrité: "Un Bercy, c’est très bien par exemple"

 
 

Le chanteur Pierre de Maere était l'invité d'Olivier Schonnejans ce lundi midi dans le RTL INFO avec Vous. Le jeune chanteur est venu faire la promotion de son EP, son mini album intitulé "Un jour Je" qui vient de sortir.

Vous avez 20 ans. Vous venez d'où ?

"Je suis né à Bruxelles, enfance très heureuse. On a bougé à la campagne, à Walhain, quand j’avais 10 ans parce qu’on devenait plus grands et que la maison était devenue un peu petite. J’aime beaucoup Walhain, c’est un charmant village mais on s’ennuie de temps en temps. Du coup, on est contraints de s’occuper et je pense que la musique à ce moment, elle n’arrive pas par hasard et je me découvre une passion pour le chant, la composition et tout ça."

Vous avez commencé sur l'appli Garage Band. Il ne faut pas spécialement connaître beaucoup de musique pour s’y mettre ?

"Non pas du tout, ma grand-mère pourrait le faire. Garage Band, c’est vraiment l’application typique d’initiation à la composition pour n’importe qui. Cela commence avec des boucles. Ensuite on peut se munir d’un clavier et composer ce que l’on veut. A cet âge-là, entre 10 et 13ans, je compose mes premiers morceaux. Je parle dans une sorte de langue approximative, une sorte de yaourt anglais. Puis, pause images quand j’ai 14 ans. Jusqu’à mes 18 ans, je m’intéresse à la photo et la musique est un peu mise de côté. Je fais des photos de ma sœur qui est ravissante, puis de ses amies qui deviennent des clientes, puis un jour des mannequins. La mode m’intéresse et tout ça s’intègre à mon univers."

C’est effectivement tout un monde. La façon dont vous êtes habillé colle aussi au personnage que vous illustrez. On parle de photos, de mode, de réalisation de clips également. Votre dernier titre s'appelle "Un jour je marierai un ange". Il est diffusé notamment sur Bel RTL.

"Oui c’est une chanson que j’ai écrite il y a un an. J’ai été pris dans une sorte de lubie pour une série pour adolescents qui s’appelle Skam. Je suis tombé sous le charme d‘un personnage et je me suis dit que c’était marrant que je tombe toujours amoureux de personnages fictifs qui n’existent pas réellement. Et si je combine tous mes critères pour obtenir un idéal amoureux, il n’existe pas du tout. Et c’est un personnage qui m’a inspiré cette chanson."

Vous écrivez souvent "Make me famous", c’est-à-dire "Rendez-moi célèbre". C’est du second ou du premier degré ?

"Il y a un peu de second degré. Après non, faites réellement de moi une star, ce n’est pas dans le sens très arrogant mais plutôt dans l’idée de me dire que moi j’ai été inspiré par les célébrités qui m’ont vendu du rêve, comme Lady Gaga quand j’étais petit. J’aime bien l’idée d’avoir un modèle et peut-être à mon tour de le devenir pour certains. C’est aussi l’idée de se dire que j’écris des chansons et j’ai envie qu’elles soient écoutées par pas mal de monde. C’est plutôt gratifiant, une sorte d’accomplissement artistique."

Souvent quand on recherche ça, on ne sait pas quand on y est arrivé. On en veut toujours plus. Ce n’est pas une inquiétude ça justement ?

"C’est vrai que ce serait pas mal de se fixer des objectifs. Toute la France, toute la Belgique, c’est très bien. Un Bercy, c’est très bien par exemple."

En attendant, vous serez un concert à la Cigale à Paris au mois de mai. Ça va aller ? On visualise tout à fait votre univers dans vos clips mais, sur scène, cela va donner quoi ?

"Je pense que la scène, c’est l’occasion de pousser à son excès chaque idée qui a été pensée en studio, c’est-à-dire que musicalement s’il y a un morceau qui pêche à un moment donné, sur scène on va le faire exploser à 1000%. Pousser à l’excès les visuels aussi. Dans certains clips, je porte des strass, sur scène cela va être une sorte de guirlande, un sapin de Noël."


 

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