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Le chanteur des Backstreet Boys Brian Littrell vient de subir un revers devant la justice américaine. Sa plainte de 50.000 dollars (environ 46.000 euros) contre une femme qu’il accuse d’avoir pénétré illégalement sur sa plage privée en Floride a été rejetée par un juge du comté de Walton.
Selon des documents judiciaires cités par plusieurs médias américains dont Page Six, le juge a classé l’affaire « sans préjudice », ce qui signifie que le couple peut la relancer. Le tribunal estime que la plainte ne présentait pas, en l’état, d’éléments suffisants pour justifier une indemnisation. Brian Littrell et son épouse, Leighanne Littrell, disposent désormais de 20 jours pour déposer une nouvelle version modifiée de leur plainte.
Des accusations de « harcèlement » et d’intrusion répétée
Le couple avait saisi la justice en septembre 2025 contre Carolyn Barrington Hill. Ils l’accusent de s’être introduite à sept reprises sur leur propriété de Santa Rosa Beach entre avril et septembre 2025. Ils évoquaient également une atteinte à la vie privée. Une accusation de harcèlement avait d’abord été incluse, avant d’être retirée.
Dans leur plainte, Brian Littrell et Leighanne Littrell affirment que la femme aurait ignoré les panneaux « no trespassing » (interdiction d’entrer) installés sur leur terrain. Ils soutiennent qu’elle serait entrée « sans droit ni autorisation » et qu’elle aurait cherché à « antagoniser, intimider et harceler » le couple par des intrusions « multiples » et « non autorisées ».
Ils affirmaient aussi avoir subi une « détresse émotionnelle », estimant que ces intrusions les empêchaient de profiter pleinement de leur propriété en bord de mer.
La notion de « détresse émotionnelle » rejetée
Le juge a toutefois rejeté cet argument. Dans son ordonnance, il précise que des dommages et intérêts pour « détresse émotionnelle » ne sont pas autorisés dans le cadre d’une simple affaire d’intrusion sur une propriété privée.
Autre point soulevé par le tribunal : la société du couple, BLB Beach Hut LLC (une société à responsabilité limitée), figurait également parmi les plaignants. Or, en tant qu’entité juridique et non personne physique, elle ne peut pas ressentir de détresse émotionnelle.
Échanges tendus sur la plage
Parmi les incidents évoqués, le couple accuse Carolyn Barrington Hill d’avoir installé son propre mobilier de plage sur leur terrain, avant d’avoir « crié et juré » contre leur gestionnaire immobilier lorsque celui-ci lui aurait demandé de déplacer ses affaires.
Ils l’accusent également de les avoir filmés « sans leur connaissance ni consentement » et d’avoir « incité » d’autres personnes à les rejoindre sur la plage, malgré son caractère privé.
En plus de Carolyn Barrington Hill, Brian Littrell et Leighanne Littrell ont aussi cité le bureau du shérif du comté de Walton, estimant que les autorités n’auraient pas fait respecter leurs droits de propriété.
L’affaire pourrait donc rebondir dans les prochaines semaines si le couple décide de déposer une nouvelle plainte amendée.

















