Accueil Sport Tous les Sports Autres Sports

Sur un terrain gras, Isaac Kimeli démarrera prudemment dimanche: "C'est le plus sage"

Issac Kimeli est l'un des plus sérieux prétendants à la victoire, dimanche, aux championnats d'Europe de cross à Bruxelles. Lors de la reconnaissance du parcours, samedi, il a pu constater qu'un bon départ serait la clé du succès sur un terrain très boueux. "Ceux qui démarreront trop fort se tueront avant la ligne d'arrivée", a-t-il prédit

Un championnat d'Europe dans son pays, à quelques kilomètres de Hal où il réside, est forcément spécial pour Kimeli. "J'ai grandi et je me suis fait connaître en cross, et maintenant le cross arrive à Bruxelles. Je veux faire tout mon possible pour aller chercher une médaille, et de préférence en or, devant mes compatriotes. Je m'attends à ce qu'il y ait beaucoup de monde."

Kimeli, 29 ans, n'aura pas à se soucier du tenant du titre dimanche, puisque Jakob Ingrebritsen a déclaré forfait sur blessure. "J'espère pour lui que ce n'est pas trop grave. La course est beaucoup plus ouverte sans lui", a-t-il reconnu. "D'habitude, tout le monde le suit et court pour la deuxième place. Ce sera complètement différent demain".

Le parcours était déjà gras lors de la reconnaissance, samedi. "C'est quand même mieux que ce que j'imaginais" a défendu Kimeli. "Je n'aime pas trop la boue. Il y a encore deux courses sur ce parcours avant le championnat demain, donc il sera encore plus labouré. Partir prudemment semble l'option la plus sage. Ceux qui démarreront trop fort se tueront avant la ligne. Je vais rester calme et attendre le moment opportun. Si dans le dernier tour, j'ai encore les jambes pour aller chercher l'or, je veux m'échapper dans la montée finale, comme au championnat de Belgique en début d'année. Après ça, ce n'est que de la descente" a conclu le médaillé de bronze de la dernière édition, à Turin.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.