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Feu vert des actionnaires d'Euronav à la vente de 24 navires et au deal avec Frontline

Les actionnaires de la société anversoise Euronav ont approuvé mardi, à une écrasante majorité (97,4%), l'accord conclu avec la société Frontline et prévoyant notamment la vente de 24 navires pétroliers à la société d'origine norvégienne.

"Une nouvelle très positive", a salué dans la foulée la CEO ad interim d'Euronav, Lieve Logghe.

Les actionnaires ont également approuvé (à 97% des voix) la fin de la procédure d'arbitrage entre Euronav et Frontline.

Cette vente s'inscrit dans le cadre de l'accord conclu début octobre entre la Compagnie Maritime Belge (CMB) et les Norvégiens de Frontline, les deux principaux actionnaires de l'entreprise de transport maritime anversoise Euronav.

L'accord conclu prévoit que le Norvégien John Frederiksen vende sa participation dans Euronav à la CMB de la famille Saverys. Parallèlement à cela, il a été convenu que le CEO de Frontline achète 24 superpétroliers à l'entreprise anversoise, soit environ un tiers de la flotte totale, pour une valeur totale des navires de 2,35 milliards de dollars. De son côté, la CMB met sur la table un peu plus d'un milliard de dollars pour racheter les parts de la société norvégienne dans Euronav.

Seuls quelques petits actionnaires ont exprimé mardi à Anvers des réserves par rapport au flou entourant encore selon eux la paix des braves conclue et plus précisément le montant de 2,35 milliards d'euros calculé pour les navires cédés.

Initialement, Frontline avait pris une participation dans Euronav avec pour objectif une fusion qui aurait donné naissance à la plus grande compagnie de transport maritime pétrolier au monde. La famille Severys, actionnaire de référence, s'était toutefois opposée à la fusion en raison de divergences de vues sur le futur de l'entreprise.

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