Accueil Actu Belgique Faits divers

La femme d'un dirigeant de Goodyear tuée à Woluwé-Saint-Pierre: une personne interpellée

La police a interpellé une personne dans l’enquête sur le meurtre de l’épouse d’un haut responsable de Goodyear Europe. La femme de 61 ans avait été tuée lors d’un vol violent dans son appartement de Woluwe-Saint-Pierre, il y a deux semaines.

L'épouse du président "Europe" du fabricant de pneus Goodyear a été tuée le lundi 17 mars dans leur appartement de Woluwe-Saint-Pierre lors d’un cambriolage. Selon le journal Nieuwsblad, la victime est rentrée chez elle vers 20h, dans un immeuble situé avenue Roger Vandendriessche. À sa porte, elle aurait été surprise par un homme inconnu, le visage couvert d’un masque buccal.

Ce dernier l’aurait alors menacée pour entrer dans l’appartement. Une fois à l’intérieur, il aurait poignardé la sexagénaire avant de s'enfuir avec plusieurs montres de luxe, estimées à plusieurs dizaines de milliers d’euros, ainsi que des bijoux.

Une femme de 61 ans a été tuée le 17 mars lors du cambriolage de son appartement à Woluwe-Saint-Pierre.

Une arrestation liée à l'entourage professionnel

Ce jeudi matin, une perquisition a eu lieu à Steenokkerzeel dans le cadre de l’enquête. Une personne a été arrêtée. D’après le Nieuwsblad, il s’agirait de la secrétaire personnelle flamande du cadre de Goodyear, une information qui n’a toutefois pas été confirmée par les autorités judiciaires.

Le parquet de Bruxelles a ouvert une instruction pour homicide volontaire et a désigné un juge d’instruction pour poursuivre les investigations. Le mari, cadre dirigeant pour Goodyear en charge du Moyen-Orient, de l’Afrique et de l’Europe, a découvert le corps à son retour au domicile et a immédiatement alerté les secours, qui n’ont pu que constater le décès.

L’enquête suit son cours afin d’éclaircir les circonstances exactes de ce meurtre.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.