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Les sièges auto pour enfants font partie intégrante d’un véhicule, et disposent de règles spécifiques à eux. Exemple, le port du manteau. Si vous attachez votre enfant, il faut absolument veiller à retirer le manteau, surtout si celui-ci est épais. « En fait, il est important d’enlever ce manteau, surtout pour les plus petits dans les sièges à harnais parce qu’en fait, cette doudoune, elle va créer une épaisseur entre les sangles du siège et le corps de l’enfant. En cas de choc, d’accident, ça va se tasser, donc il y a de l’espace, un jeu entre le harnais et le corps et donc l’enfant risque vraiment d’être éjecté du siège. Très important d’enlever et puis de le placer par-dessus », explique Belinda Demattia, porte-parole de l’Agence Wallone de la Sécurité routière.
Ensuite, pour bien choisir son siège auto, il faut se référer à plusieurs choses. « On va choisir le siège en fonction de la taille pour les sièges les plus récents. Et il y a toujours aussi un poids maximum pour le siège à respecter. Si l’enfant est à l’aise dans son siège, on peut le laisser au-delà d’un mètre 35. C’est vraiment dans un siège que l’enfant est le mieux protégé parce que sa morphologie ne permet pas à la ceinture de le protéger efficacement », détaille l’invitée du 13h.
Et pour les trajets occasionnels ?
Parfois, il est possible que l’on transporte un enfant occasionnellement, et là, les règles changent. « Si on transporte exceptionnellement un ami de notre enfant, par exemple, pour aller à l’entraînement de foot, dans ce cas-là, si l’enfant a plus de 3 ans, il peut être transporté sans siège, mais il doit prendre place à l’arrière. Ça ne peut pas être l’enfant du conducteur, puisque là, il ne s’agit pas d’un trajet occasionnel. Et ça doit bien être un trajet occasionnel. Donc, papy et mamy qui vont tous les mercredis chercher les enfants à l’école, là, il vaut mieux investir dans un siège que ce n’est plus vraiment un trajet occasionnel », souligne Belinda Demattia














