Accueil Actu Magazine Science & Nature

Les résultats des analyses de l'eau sont bons à Jurbise

Les instances communales de Jurbise, en Hainaut, ont indiqué lundi que le taux de PFAS dans l'eau prélevée par "Hainaut Analyses", à la demande de la commune, dans les six villages de l'entité jurbisienne est inférieur à la norme de 100ng/l. "C'est ce qu'indique le laboratoire indépendant néerlandais Agrolab Group, en charge des analyses", ont indiqué les instances communales dans un communiqué. La législation européenne concernant les eaux de distribution mettra en place en 2026 un seuil limite de 100 ng/litre.

Des prélèvements ont été menés la semaine dernière par "Hainaut Analyses" à Jurbise, Erbaut, Herchies, Masnuy-Saint-Jean, Masnuy-Saint-Pierre et Erbisoeul. Les résultats des analyses du laboratoire Agrolab Group indiquent que pour les six villages, "la somme des vingt PFAS calculés ne dépasse pas les 20ng/l, loin des 100ng/l."

"Après les révélations concernant l'eau contaminée au PFAS, nous avons toujours voulu communiquer de manière transparente, en appliquant pleinement le principe de précaution", a expliqué Jacqueline Galant, Bourgmestre de Jurbise. "On peut enfin livrer un message clair à la population, y compris aux écoles, aux crèches et aux bâtiments communaux: les citoyens peuvent consommer l'eau de leur robinet."

Faisant référence au dossier de la pollution de l'eau de distribution aux PFAS, Jacqueline Galant a souligné que des procédures doivent être "mises en place pour éviter que ce scénario se déroule à nouveau. En à peine six jours, nous avons pu être clairs envers la population. J'attends cette même clarté de la part de la ministre Tellier et je ne manquerai pas de continuer à suivre le dossier au Parlement."

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.