Accueil Actu Monde France

Un maire décrit une "quarantaine" de câbles sectionnés près d'Arras

"Une quarantaine" de câbles ont été sectionnés à proximité la ligne à grande vitesse Nord à Croisilles, a indiqué le maire de cette commune du Pas-de-Calais (Nord), où des agents se sont activés vendredi pour tenter de permettre la reprise du trafic des TGV.

Le maire de Croisilles, Gérard Dué, a décrit à l'AFP "une quarantaine de câbles" coupés, "des câbles de télécommunications, des câbles sécurité SNCF, des fibres optiques".

Les auteurs de cet acte de malveillance "ont soulevé des plaques de différentes façons, avec du matériel quand même, on ne peut pas faire ça à la main, et après, ils ont balancé un liquide inflammable sur les câbles", a-t-il décrit.

Des employés de la SNCF se sont activés toute la journée vendredi sur les lieux, l'un des quelques sites touchés par cette "attaque massive" sur le réseau SNCF, selon les mots du groupe ferroviaire. Des journalistes de l'AFP les ont vu descendre des rouleaux de câbles le long du talus et ont également pu observer des gendarmes déambulant sur les voies.

Un train est passé dans l'après-midi à vitesse réduite, un test pour vérifier à quelle vitesse il est possible de circuler, selon SNCF Réseau dans les Haust-de-France.

Samedi, 80 % des TGV vont être assurés sur l'axe Nord, "avec des retards d'une heure à deux heures maintenus" a expliqué SNCF Réseau Hauts-de-France, une partie des trains étant déroutés sur ligne classique et d'autres devant circuler sur la ligne à grande vitesse mais au ralenti.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.