Accueil Actu

Un ancien volcan près de la Belgique se réveille-t-il? Des sismologues constatent des signes de réveil

Un ancien volcan de l'Eifel, en Allemagne, est-il en train de se réveiller? Les sismologues ont constaté des signes de reprise d'une certaine activité. Rien d'inquiétant jusqu'ici, mais une éruption pourrait causer de nombreux dégâts. 

Il ne reste actuellement qu'un lac formé dans son imposant cratère. Le volcan de l'Eifel dort dans cette région vallonnée à 80 kilomètres de nos frontières. Depuis peu, des chercheurs ont observé des indices d'activité volcanique. Pas encore d'éruption mais plusieurs types sont possibles.

"On retrouve des volcans de type explosif, extrêmement tueurs, dans le passé bien sûr, et des volcans de type hawaïens qui émettaient des laves fluides qu'on retrouve à l'Etna etc...", explique le volcanologue Daniel Moyano.

Sur cette carte (voir ci-dessous), le sol de l'Eifel s'élève même d'un millimètre par an avec à termes des conséquences pour l'est de notre pays. Les géologues ont aussi observé des dégagements de gaz et des mini séismes sous le lac. Lors de son dernier réveil, des sédiments furent découverts jusqu'aux environs de Liège.


 

"Dans une grotte située dans la ville de Trooz, on a découvert une séquence sédimentaire donc de dépôt dans lequel il y a des cendres qui datent de 13.000 ans et qui proviennent de l'Eifel et donc on a une datation précise", ajoute Daniel Moyano.

S'il s'agissait alors d'éruptions stratosphériques, ici ces données restent presque insignifiantes à l'échelle géologique. L'hypothèse d'une prochaine explosion volcanique n'est pas attendue avant des milliers voire des dizaines de milliers d'années.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.