Accueil Divertissement

Au tour de Renaud, le maestro belge de N'oubliez pas les paroles, de réagir à la polémique sur son élimination

Parti après 55 victoires, le maestro originaire de Couillet n'a aucune rancœur, au contraire.

Après l'élimination de Renaud de N'oubliez pas les paroles, la polémique avait rapidement enflé. De nombreux téléspectateurs avaient estimé qu'il était sorti injustement, sur le titre Cassé de Nolwenn Leroy. Il n'a pas prononcé un "mais", que la chanteuse ne prononce pas non plus dans le titre original, mais qui est inscrit dans les paroles déposées à la Sacem.  

La chanteuse a réclamé qu'il revienne, mais le Carolo est heureux du parcours qu'il a accompli et défend la production de l'émission.

"Il faut bien que l’émission se base sur quelque chose pour déterminer son règlement, a-t-il confié à La Capitale. Autrement, il y aurait tout le temps des dérives. (…) Imaginez si chacun estime qu’il n’a pas fait de faute, en fonction de telle ou telle version. L’émission a décidé de se baser sur les textes déposés par les artistes à la Sacem, c’est le règlement".

Le maestro éliminé après 55 victoires a donc un petit message à faire passer auprès des téléspectateurs déçus.

"Je peux comprendre les réactions des Belges qui suivaient l’émission. Après, il ne faut pas croire à une manipulation pour me faire perdre (…). D’ailleurs, ce piège était noté dans mon carnet d’astuces, je pensais juste que le mot arrivait plus tard dans la chanson. En fait, je m’étais déjà fait avoir alors que je m’exerçais devant l’émission à la télévision", dit-il enocre. 

Que les fans de Renaud et de l'émission se rassurent, il reviendra chanter à l'occasion d'un N'oubliez pas les paroles spécial, qui rassemblera les plus grands gagnants.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.