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Tadej Pogacar a attaqué à 81 km de l'arrivée car les conditions étaient difficiles

Tadej Pogacar a survolé les Stade Bianche après un solo de 81 km, samedi, à Sienne. "Il y a un moment où on ne voyait plus rien, alors j'ai accéléré", a confié le Slovène dans l'interview flash d'après-course.

"Je ne sais pas pourquoi j'ai attaqué de si loin", a souri Pogacar. Le Slovène s'est échappé sur le long chemin de terre du Monte Santa Maria. "La course était très rapide depuis le début. Il y avait déjà eu une grosse sélection. Je pense que personne ne s'attendait à cela. Lorsque nous sommes arrivés sur le Monte Santa Maria, c'était comme une tempête de grêles, les conditions étaient vraiment difficiles. Il n'y avait plus beaucoup de monde dans le peloton, peut-être 25 coureurs. Mon équipe avait très bien travaillé pour durcir la course. Il y a eu un moment où on ne voyait plus rien devant, c'était boueux. Alors j'ai décidé d'accélérer. Je savais que ce serait long, mais que si je créais un écart, je pouvais aller au bout."

"Je me sentais très bien dans la première partie", a poursuivi Pogacar. "Mais je pouvais voir que la course allait devenir dure jusqu'à l'arrivée. Dans mon esprit je devais essayer de pousser et y aller seul."

Le Slovène disputait sa première course de la saison. "La première course est toujours très dure mentalement, tu ne sais pas si tu es en forme ou pas. Mais j'ai eu une très bonne préparation cet hiver, j'ai travaillé dur."

Malgré une grosse popularité, les Strade Bianche ne bénéficient pas du statut de Monument. "Je ne sais pas quelles sont les règles à ce sujet", a expliqué Pogacar. "C'est une course qui a son charme. C'est l'une des plus populaires. Tu peux la considérer comme l'une des plus difficiles et des plus belles."

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