La tension entre les États-Unis et le Groenland est retombée d’un cran, sans pour autant disparaître. Le Danemark juge la situation en amélioration face aux ambitions de Donald Trump, tout en affirmant que la souveraineté du territoire reste une ligne rouge non négociable.
Ils sont jeunes, beaux, issus de la noblesse européenne et encore célibataires. Ces princes et princesses conjuguent héritage prestigieux, fortunes colossales et influence sur les réseaux sociaux. Une nouvelle génération qui fascine autant qu’elle intrigue.
Dès le 13 juillet prochain, des trains de nuit relieront Bruxelles à Hambourg, en Allemagne. Ce nouvel arrêt à Hambourg est possible grâce à la ligne Paris-Bruxelles-Berlin assurée par la compagnie European Sleeper.
Alors que le président américain menaçait de taxer lourdement l’Europe pour forcer le rachat du Groenland, Bruxelles dispose d’une parade inédite si un tel cas venait à se reproduire : l’Instrument Anti-Coercition (ACI). Juraj Majcin, analyste au Centre de politique européenne, nous explique comment cette arme économique pourrait paralyser les géants de la Tech américaine.
Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a appelé au dialogue après que le président américain Donald Trump a annoncé frapper de droits de douane supplémentaires les pays européens envoyant des militaires au Groenland.
Alors que Donald Trump cherche à s’approprier le Groenland, les pays européens organisent des exercices militaires sur le territoire danois. Interrogé sur un possible retrait de l’OTAN, le président américain a répondu : « Nous verrons, nous avons grand besoin du Groenland pour notre sécurité nationale ».
Danois et États-uniens se réunissaient aujourd’hui à la Maison Blanche, afin de discuter du Groenland. À la sortie de cette réunion, les deux pays semblent en total désaccord.
Juste avant une rencontre entre les représentants danois et américains, la présidente de la Commission européenne et le président français, Emmanuel Macron, ont notamment pris la parole pour témoigner le soutien de l’Europe au Danemark, en cas d’invasion du Groenland par Donald Trump.
À Nuuk, les Groenlandais rejettent massivement toute idée de rattachement aux États-Unis après les déclarations de Donald Trump évoquant une possible acquisition de l’île arctique. Entre revendications d’autodétermination, prudence sur l’indépendance et tensions géopolitiques croissantes, l’avenir du Groenland s’impose au cœur du débat international.
Le Premier ministre Groenlandais remercie les dirigeants européens pour leur soutien face aux revendications de Donald Trump. Le président américain aimerait mettre la main sur ce territoire autonome danois, ce qui fait bondir les habitants.