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Bâtiment et bureaux saccagés par des manifestants à Namur : tous les casseurs identifiés seront licenciés par le TEC

par RTL info avec Frédéric Delfosse et Michaël Harvie
La direction du TEC a annoncé que les casseurs qui ont saccagé le bâtiment et les bureaux de l’OTW à Namur ce vendredi seront licenciés s’ils font partie des TEC.

Environ 1.000 personnes, selon la police, ont répondu à l’appel de la CGSP et de la CSC Services publics vendredi à Namur. Lors d’un arrêt devant le siège de l’Opérateur de Transport de Wallonie (OTW), la manifestation a dégénéré. Des mortiers d’artifices ont été tirés, des œufs ont été lancés sur la façade vitrée du bâtiment, puis des manifestants au visage caché ont forcé les portes du bâtiment et ont dégradé plusieurs bureaux à l’intérieur de celui-ci.

« On est, en tant qu’organisation syndicale, un peu dépassés par la mobilisation du personnel. On sent de plus en plus de tension et d’agressivité. Regardez ce qui se passe ici. Ce sont des gens qui d’habitude ne sont pas nerveux. On sait gérer le stress au TEC », a expliqué Raphaël Schmitz, employé et délégué CGSP, face aux dégradations.

La direction du TEC, elle, entend sévir : si les fauteurs de troubles font partie du TEC, ils seront licenciés.

Syndicats et manifestants étaient venus poursuivre leur cri de colère face à la suppression du recrutement statutaire à la SNCB et plus globalement dans la fonction publique ou encore l’enseignement. Leur mouvement de contestation concerne aussi la poursuite de la réforme des pensions, la précarisation de l’emploi via les flexi-jobs, l’augmentation des coûts de scolarité, la privatisation accrue couplée à la suppression d’acquis sociaux au TEC, la suppression des provinces, et enfin la fusion des communes.

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