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Blocages contre la hausse du prix du carburant: les participants "risquent des peines de prison"

Notre journaliste est à Feluy où une action est menée contre la hausse du prix du carburant.
Notre journaliste est à Wierde ou une action est menée contre la hausse du prix du carburant
Notre journaliste est à Wandre où une action est menée contre la hausse du prix du carburant
Plusieurs dizaines de personnes bloquent l'entrée du site de la raffinerie Total Petrochemical dans le cadre de l'actio
Le mouvement français a trouvé un écho chez nous.
Les syndicats se sont désolidarisés de ces actions de blocage contre la hausse des prix du carburant.
Explications d'un avocat.
Le conseil des ministres se tenait ce matin, comme chaque vendredi.
Que risquent les participants aux blocages? RTL INFO a posé la question à Xavier Van Der Smissen, avocat pénaliste.

Des "gilets jaunes", un mouvement citoyen baptisé en référence aux vestes réfléchissantes obligatoires dans les véhicules, protestent contre la hausse des prix des carburants et veulent ainsi conscientiser le gouvernement. Les routes et les autoroutes ne sont pas bloquées, mais à Feluy et à Wandre, les camions-citernes ne passent pas les grilles des dépôts.

Les rassemblements et les blocages sont pour l'instant extrêmement localisés. Les blocages ont lieu pour l'instant à trois endroits. Au dépôt "Total" de Wandre en province de Liège où une vingtaine d'automobilistes empêchent les camions de rentrer sur le site.

Même type de blocage dans le Hainaut pour le dépôt "Total" de Feluy. Enfin, une dizaine de personnes bloquent le dépôt de la société distributrice de mazout, Proxifuel, à Wierde (Namur), indique la police de Namur.


Que risquent les participants aux blocages?

"Ceux qui bloquent les accès risquent des peines de prison et les peines sont prévues par le code pénal pour toute personne qui entrave méchamment la circulation, des peines d'amendes allant jusqu'à 8000 euros et éventuellement des retraits de permis. La peine de prison peut aller jusqu'à trois mois", a expliqué Xavier Van Der Smissen, avocat pénaliste, au micro de Pierre Marleghem.

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