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Les annonces à répétition de Donald Trump commencent à « semer le doute » chez certains de ses partisans : notre envoyé spécial s’est rendu dans « l’Amérique profonde »

Par RTL info avec Mathieu Col
En un an de mandat, Donald Trump n’a cessé de surprendre le monde entier. Des sorties qui ne plaisent pas à tout le monde, y compris au sein de son propre parti.

Les annonces à répétition ont-elles fragilisé la popularité de Donald Trump auprès des Américains ? « Ces annonces, ou plutôt les conséquences de ces annonces, ont tendance à semer le doute chez certains de ses partisans », explique Mathieu Col, envoyé spécial de RTL info à Dallas, au Texas. « Nous sommes au Texas, état républicain depuis 1980, même si les grandes villes dont Dallas restent démocrates. »

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Mais en roulant quelques heures dans cet état grand comme 22 fois la Belgique, pour se retrouver au cœur de l’Amérique profonde, il y a évidemment encore des supporters à la fidélité aveugle. Mais il y a aussi ceux qui ne sont pas vraiment satisfaits, ceux qui ont cru aux promesses de campagne et qui en reviennent un peu aujourd’hui. Sur le plan économique d’abord, le coût de la vie, le chômage, les créations d’emplois ou le prix de l’immobilier. 46 % des Américains estiment que la vie n’a jamais été aussi chère qu’aujourd’hui.

Plus assez d’hommes pour travailler

Sur le plan migratoire, les entrées dans le pays ont drastiquement chuté. C’était le but de Donald Trump mais ça devient aussi un problème, notamment dans le sud du Texas, où les chantiers n’ont plus assez d’hommes pour travailler.

Une sénatrice républicaine, du parti du président donc, a même demandé qu’une loi spéciale soit votée pour permettre à la main-d’œuvre étrangère de venir aux États-Unis pour travailler.

Il ne convainc pas tout le monde

Et puis, il y a la politique internationale. Donald Trump avait promis « l’Amérique d’abord », et il a beau affirmer que ses interventions à l’étranger sont dans l’intérêt des États-Unis, il n’a pas réussi à convaincre tout le monde ici, surtout quand il affirme vouloir le Groenland pour éviter que la Russie ne le prenne et qu’elle devienne un voisin gênant. Alors que la Russie est déjà voisine des États-Unis avec l’Alaska.

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