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Bart De Wever a posé son casque et son sceptre romain au 16 rue de la Loi, il y a un an. Et quand on lui demande ce qu’il estime avoir fait de mieux, le Premier ministre répond sans hésiter : la confection du budget. Même s’il annonce de nouveaux efforts et, peut-être même, des crises.
« Je crains que cela ne va pas suffire et, qu’à la fin de cette année, on doit dans la révision du budget, le budget pour 27 et la révision du budget pluriannuel, on doit encore faire un effort. Certains disent déjà : ‘Moi, je ne peux plus accepter des mesures dans une direction’, l’autre dit : ‘Moi, je ne peux plus accepter’», prévient Bart De Wever.
J’espère que maintenant les francophones me font confiance
Plus de drapeau noir, jaune, rouge dans son bureau. Mais il assure rester le Premier ministre de tous les Belges : « Je ne change jamais de convictions, je change de fonction et j’assume à 100 % la fonction de Premier ministre. Je fais de mon mieux pour chaque citoyen. Je pense que, j’espère que, maintenant les francophones me font confiance. Je dis la vérité et je dis aussi la vérité quand je dis que les réformes institutionnelles, qui sont encore nécessaires, ce ne sont pas des réformes contre les francophones. »
En 5 ans, je fais des miracles à Bruxelles
Et pour appuyer son propos, Bart De Wever poursuit avec la situation politique à Bruxelles. Une ville, une région dont il s’occuperait bien, si les circonstances le lui permettaient. « Ça me dirait, j’irais à Bruxelles, ça me dirait. Moi, j’ai géré une grande ville. Si on me donne une carte blanche, en 5 ans, je fais des miracles à Bruxelles. Et avec moins de sous. Si on regarde les budgets qu’on dépense à Bruxelles des différents niveaux, les 19 communes, la région, toutes les structures qui existent ici et qui mènent à une très très mauvaise gestion de la ville. Je pense que je pourrais faire mieux et beaucoup mieux », soutient le leader de la coalition Arizona.
Une star est née : Maximus
Et puis, en un an, il nous le confie ce dimanche soir : une star est née. Maximus, le chat du Premier, qui parle souvent en nom, sans l’avouer, et surtout sans lui faire risquer l’incident diplomatique, à cause d’un trait d’humour non contrôlé, d’un mot cynique.
Voici l’interview du Premier ministre en intégralité :
















