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Une effigie de Georges-Louis Bouchez brûlée à Liège : le président du MR réagit et dénonce « de la bêtise, des bas instincts »

Par RTL info
Ce mercredi soir, la tournée des vœux du MR faisait halte à Liège. Si les manifestations des militants antifascistes ont été relativement calmes, une image a tout de même choqué : une représentation de président du MR, brûlée sur un bûcher.

La tournée des vœux 2026 du MR a fait un arrêt au Palais des Congrès de Liège ce mercredi soir. Malgré les incidents survenus lors de la dernière visite de George-Louis Bouchez en cité ardente, le bourgmestre Willy Demeyer n’avait pas pris de décision contre la tenue de l’évènement.

Sur place, les choses se sont relativement bien déroulées, un périmètre de sécurité ayant été installé autour du Palais des Congrès Si aucun incident notable n’a été constaté, une image a cependant marqué : une effigie de Georges-Louis Bouchez a été mise en feu par des manifestants antifascistes, sur un bûcher.

Un acte que le président du MR a dénoncé, d’abord sur son compte X, puis dans l’émission de Benjamin Maréchal, « Ils méritent d’être dans le journal », diffusée sur bel RTL chaque matin.

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« Imaginez une seule seconde que l’extrême droite ait brûlé l’effigie d’un homme de gauche. Je peux vous dire que toute la presse aujourd’hui serait dans l’indignation, nous parlerait du bruit des bottes, du retour dans les années 30. Parce que c’est un homme de droite, dans ce cas-là, moi, on peut », déplore-t-il.

Pour le libéral, le message est clair : c’est un appel à la violence. « C’est de la bêtise et le monde va mal surtout à cause de la bêtise. Il y a beaucoup plus de gens qui suivent des bas instincts que des gens réellement méchants », avant de noter que cet acte ne l’impressionnait pas beaucoup.

« Ce n’est pas le genre de truc qui m’impressionne, mais j’ai des parents, j’ai un fils qui a deux ans, ça me rend triste de me dire que mon fils, quand il ira sur internet, il trouvera un jour cette image », déplore-t-il.

Le Montois rappelle que, s’il est souvent la cible d’attaque, il n’est pourtant pas le seul à porter les mesures déplorées. « Elles peuvent plaire ou déplaire, mais elles sont adoptées par des majorités parlementaires. Ce n’est pas moi qui me lève un matin et qui décide de faire ça tout seul. On peut bien évidemment être opposé à cela, mais ça ne doit pas venir sur des aspects de violence. Nous sommes dans une démocratie », conclut-il.

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