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Depuis 6 heures ce matin, l’équipe de boulangers-pâtissiers dans laquelle s’est rendue notre équipe enchaîne les galettes des rois.
« On a eu une belle vente ce week-end. Donc le week-end qui précède l’épiphanie, puis aujourd’hui c’est le rush. », lance l’un d’entre eux.
Il y en a plus de 200 à produire ce jour. La recette traditionnelle a toujours la cote : compotée d’abricots et frangipane par-dessus, il faut être généreux.
« Entre 180 et 200 grammes de frangipane par galette pour 4 personnes, donc je pense que c’est assez généreux », explique un boulanger en pleine action.
Les gestes sont précis, méticuleux, avant le plus important : la fève. Cette année, elle a l’effigie de célèbres personnages de dessins animés. Elle est positionnée au cœur de la galette, à un endroit stratégique.
Un boulanger révèle son secret pour placer la fève au bon endroit : « Il faut surtout la mettre sur le bord et pas au milieu, parce que sinon les gens vont tout de suite couper dedans. Donc, c’est souvent sur les bords », confie-t-il.
Galette traditionnelle ou plus originale ?
De l’autre côté du comptoir, les clients espèrent bien porter la couronne cette année. Les plus téméraires optent pour la version pomme caramel ou encore poire chocolat, mais la recette classique à l’abricot reste votre favorite.
« Je suis dans le plus traditionnel. Même si l’année dernière, j’ai goûté poire chocolat et qu’elle était aussi très bonne. Mais le traditionnel, c’est quand même ce qu’il y a de mieux », témoigne une cliente.
Le prix de la galette
Fêter l’épiphanie représente désormais un petit budget : comptez 20 euros pour la galette de 4 personnes. En cause : les prix du beurre et des amandes en hausse constante ces dernières années.
« Par rapport à il y a 5 ans, il y a quand même eu une belle augmentation d’au moins 20 à 30 % des matières premières, confie Henry De Hucorne, responsable de la Maison des desserts. Cette année-ci, on a fait un effort, on n’a pas augmenté les prix, parce que c’était déjà quand même un prix élevé ».
Pas de quoi vous décourager pour autant à la déguster puisque 9 Belges sur 10 succombent chaque année à la tentation.
















