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Faire son choix en 2026 ressemble à un véritable casse-tête pour l’automobiliste belge. Alors que l’Union Européenne a laissé planer le doute sur un possible recul concernant l’interdiction de vente des moteurs thermiques initialement prévue pour 2035, les zones urbaines comme Bruxelles maintiennent une pression constante via les normes de dépollution.
Pour Frank Van Gool, directeur de la FEBIAC, la réponse n’est pas universelle mais dépend de votre profil d’utilisateur.
L’électrique : le choix du futur, mais à certaines conditions
Selon le directeur de la FEBIAC, la voiture électrique devient particulièrement compétitive si l’on maîtrise sa source d’énergie : « Une voiture électrique peut être très intéressante au kilomètre si on a des panneaux solaires ou si on peut faire la recharge à la maison ».
Malgré les inquiétudes récurrentes sur la robustesse du réseau électrique belge lors des pics de consommation, l’aspect financier reste le levier principal. Bien que l’investissement initial reste élevé, Frank Van Gool souligne que « dans le futur, l’électrique sera le choix préféré à faire aussi au niveau financier ».
La résistance du thermique
Pour ceux qui n’ont pas la possibilité de charger leur véhicule à domicile ou qui craignent l’autonomie sur de longs trajets, le thermique n’a pas encore dit son dernier mot. « Une voiture essence, pour le moment, reste encore très intéressante aussi, surtout si on choisit des voitures hybrides où la consommation est plus faible ».
L’hybride apparaît aujourd’hui comme le compromis idéal pour circuler dans les zones de basses émissions tout en conservant la polyvalence de l’essence. Actuellement, selon la FEBIAC, le coût de possession global « équivaut, en fait, entre une voiture thermique et une voiture électrique ».
















