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Des peines de prison de 3 à 12 mois avec sursis et des amendes allant jusqu’à 8.000 euros ont été requises mardi à Paris à l’encontre des dix cyberharceleurs présumés de Brigitte Macron, cible d’une infox la présentant une femme transgenre.
Les réquisitions les plus lourdes ont été prononcées à l’encontre de trois prévenus : la médium Amandine Roy, le galeriste Bertrand Scholler et Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, désignés comme des « instigateurs » de l’infox, selon le procureur Hervé Tétier.
Le procès de dix personnes jugées pour cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron, l’épouse du président français cible d’une infox mondiale selon laquelle elle serait une femme transgenre, s’est ouvert lundi, en son absence, devant le tribunal correctionnel de Paris.
Ce procès en France, doublé d’une plainte aux États-Unis, intervient après quatre ans de polémiques et de rumeurs qui n’ont cessé d’enfler, largement relayées par les réseaux complotistes et d’extrême droite.
















