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Plusieurs suspects ont été identifiés, dont certains liés à l’« ultragauche », dans l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, a appris mardi l’AFP de source proche du dossier.
Les suspects appartenant à la « mouvance d’ultragauche » ne sont pas fichés S, a précisé cette source.
Le jeune homme a succombé à Lyon des coups portés par au moins six individus masqués et cagoulés, selon des déclarations du procureur lundi.
Les responsabilités du décès de Quentin Deranque restent floues. Agressé jeudi soir à Lyon, cet étudiant était, selon le collectif identitaire Némésis, chargé d’assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes venues manifester contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Némésis a affirmé que Quentin avait été agressé par des militants antifascistes dont certains issus de La Jeune Garde, une organisation fondée en 2018 par Raphaël Arnault, aujourd’hui député de La France insoumise.
Alors que le gouvernement a pointé du doigt La Jeune Garde, le procureur de Lyon, Thierry Dran, a refusé d’en dire plus sur le profil des agresseurs, lundi lors d’une conférence de presse.
« Quand on aura interpellé les gens, on va vous en dire plus sur leur appartenance », a-t-il éludé, disant vouloir se baser « non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments » d’investigation.















