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Le bilan du feu qui a ravagé un complexe résidentiel de Hong Kong s’est alourdi vendredi avec au moins 128 morts dénombrés, et risque encore de s’aggraver, des dizaines de personnes étant toujours portées disparues deux jours après le pire incendie qu’ait connu la ville depuis des décennies.
Les familles des disparus continuent à écumer les hôpitaux avec l’espoir que les leurs ne fassent pas partie des victimes, alors que le combat contre les flammes est achevé depuis vendredi matin.

Le chef de la sécurité Chris Tang a fourni devant la presse des chiffres amplifiant encore l’étendue du drame : 128 morts, dont 89 toujours non identifiés, plus d’une centaine de personnes portées disparues, 79 blessés.
L’enquête pour déterminer les causes du plus grave incendie à Hong Kong depuis 1948 est toujours en cours et pourrait prendre 3 ou 4 semaines, a-t-il dit. L’incendie a été favorisé par le bambou des échafaudages et les matériaux inflammables des protections du chantier, selon des constats préliminaires communiqués par le gouvernement vendredi.



« D’après les premières informations dont nous disposons, nous pensons que l’incendie a débuté sur les filets (de protection contre la poussière et les chutes d’objets) situés à l’extérieur des étages inférieurs (…) et s’est rapidement propagé vers le haut à cause des panneaux de mousse » protégeant les fenêtres, a déclaré à la presse le chef de la sécurité, Chris Tang.
« Les températures élevées ont mis le feu aux échafaudages en bambou et aux filets de protection », a-t-il ajouté.


















