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C’est une enquête du Nieuwsblad qui révèle l’information, certains militaires auraient été interrogés sur leur vie privée lors de contrôles de sécurité. Certains questionnés se sont vus reprocher le fait d’avoir une « infidélité présumée ». Une chose que le syndicat militaire ACMP-CGPM ne cautionne pas, cela franchirait une certaine ligne rouge.
Ce dernier estime que cela porterait atteinte à la vie privée des soldats, et que cela porterait sur certains critères considérés comme flous. Il invoque la justice afin de savoir comment la Défense définit l’infidélité. Cela concerne les militaires mariés, ou également ceux en couple qui n’ont pas d’obligation légale d’être fidèle.
« Indicateur du caractère »
Le ministère de la Défense s’est justifié en disant que la déloyauté sentimentale ne serait pas un motif d’enquête, mais que cela serait un « indicateur du caractère ». Il évoque que cela pourrait donner un soldat plus sensible au chantage, surtout s’il tente de cacher une situation. C’est donc ce lien entre vie sentimentale et sécurité nationale que le syndicat des militaires souhaite éclaircir devant le tribunal.



















