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À la question de savoir si son niveau de néerlandais allait être un handicap à sa fonction de ministre-président d’une région bilingue telle que Bruxelles, Boris Dilliès a répondu que non, puisqu’il compte bien travailler là-dessus. Il a toutefois reconnu des lacunes, liées à un manque de pratique.
Dans le Politiquement Correct de la semaine, notre journaliste Loïc Parmentier, a épinglé le niveau de langue du nouveau ministre-président de la Région bruxelloise. Rebondissant sur cette séquence, ce dernier a d’ailleurs immédiatement reconnu son tort au micro de Martin Buxant : « Il a raison de dire ça ».
Un manque de pratique selon le Ucclois
Il confie que cette situation s’explique simplement : « Pour tout vous dire, ça fait à peu près 20 ans que je n’ai plus pratiqué le néerlandais. J’ai travaillé pendant un certain nombre d’années dans le secteur privé, dans une société néerlandaise. Mais ça fait 20 ans que je n’en ai plus l’utilité, et donc que je ne l’ai plus pratiqué. »
« Mais je conviens tout à fait qu’il va être temps de s’y remettre. Parce qu’en l’occurrence, le ministre-président de la région est celui de l’ensemble des Bruxellois, car c’est une région bilingue. Donc c’est la moindre des choses », reconnaît toutefois Boris Dilliès.
« J’ai déjà commencé à m’y mettre pour tout vous dire », promet-il. Un premier engagement donc de la part du nouveau ministre-président. Affaire à suivre…
















