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Comment le (probable) futur coprésident d’Écolo compte-t-il remettre son parti sur pied ? Sa stratégie est claire

par RTL info
Gilles Vanden Burre et Marie-Colline Leroy vont devenir très prochainement les deux nouveaux coprésidents d’Écolo, après le départ fracassant de Samuel Cogolati et Marie Lecocq. De quoi relancer un parti défait aux dernières élections ?

Une nouvelle ère est proche du côté d’Écolo : Gilles Vanden Burre et Marie-Colline Leroy vont devenir, selon toute vraisemblance, les deux nouveaux coprésidents du parti. Ils sont, en effet, les deux seuls candidats.

Battu aux dernières élections de 2024, le parti doit se reconstruire : sera-ce possible avec ce nouveau duo à tête ? Le Bruxellois est en tout cas convaincu de sa mission et du bien-fondé de cette dernière.

« Quand on voit la brutalité du monde aujourd’hui, Marie-Colline et moi-même, on ne peut pas rester les bras croisés », estime le Bruxellois, et ce avec une stratégie claire : rassembler pour riposter. « On ne peut pas laisser le discours écologiste, le discours de solidarité, le discours d’émancipation, être relégué comme c’est le cas aujourd’hui. Nous avons envie de porter une parole forte, nous avons envie de rassembler en interne, mais pour riposter en externe »,

Gilles Vanden Burre l’assure : lui et sa coprésidente travailleront sur un pied d’égalité. « On a travaillé ensemble plus de trois ans et demi au Parlement fédéral, et après on a continué à bien travailler ensemble, et c’est pour ça qu’on veut le faire ensemble. On aura une parité, une équité totale dans la manière, mais surtout une complémentarité : Marie-Colline a un profil d’enseignante, syndiquée, moi je viens du monde de l’économie, de la transition économique en ligne d’écologie, et donc c’est ça pour nous qui est important, c’est de porter un message rassembleur », estime le futur coprésident.

Pour ce dernier, même si Écolo a subi un revers électoral, la bataille des idées n’est pas perdue : « La lutte contre le réchauffement climatique ne mobilise plus comme avant, mais c’est tout aussi important pour nos concitoyens, ça, j’en suis convaincu. Je pense que pour nos concitoyens c’est une vraie préoccupation, mais il faut peut-être en parler différemment, c’est ça qu’on va essayer de porter ».

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