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Écolo et ses militants connaîtront bientôt les noms des deux nouveaux coprésidents du parti, mais le suspense n’est pas à son comble. En effet, depuis le départ de Samuel Cogolati et de Marie Lecocq, seules deux personnes ont fait part de leur candidature : Gilles Vanden Burre et Marie-Colline Leroy, qui seront, selon toute vraisemblance, bientôt élus.
Le premier cité, Bruxellois, était l’invité de Martin Buxant ce jeudi matin dans le bel RTL Matin. Venant du monde de l’économie, celui-ci assume pouvoir parler à tout le monde : travailleurs… mais aussi grands patrons.
« Nous sommes ancrés dans les valeurs de gauche, mais nous allons assumer de parler à tout le monde : les enseignants, les travailleurs, et aux patrons aussi. On doit leur parler avec nos valeurs, mais aller parler pour trouver des solutions », explique-t-il. « J’assume d’être écolo, mais de parler avec le monde économique. On ne créera pas de transition sans parler aux patrons d’entreprises ».
Dans le viseur du futur coprésident d’Écolo, la réforme qui divise la Belgique : celle du chômage. Gilles Vanden Burre est clair, si Écolo revient au pouvoir, il reviendra sur cette réforme.
« Penser que les gens qui sont au chômage sont des gens qui vont toute leur vie resté inactifs, non. Je suis pour la création d’emplois de qualité, je suis pour la solidarité et l’émancipation. Il faut accompagner, former, émanciper, mais de manière solidaire et collective. Maintenant, ici aujourd’hui, on exclut », dénonce l’écologiste.
« C’est de la vraie violence sociale. On exclut des gens qui effectivement, au lieu de leur donner quelque chose, on les exclut. Exemple : les aidants proches. On a découvert que ces personnes qui aident des personnes malades de leur famille, on les exclut. Je dirais que c’est d’une violence sociale, pour moi, que je n’ai jamais vue en Belgique dans l’histoire récente », conclut-il.
















