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Cet expert est catégorique : consommer de l’alcool avant cet âge peut entraîner des conséquences à vie

par RTL info avec Caroline Fontenoy
La consommation d’alcool est très ancrée dans nos sociétés. Pourtant, les effets négatifs pour la santé sont nombreux, comme le détaille l’alcoologue Martin de Duve à Caroline Fontenoy dans Capital Santé.

Après le ‘dry January’, place à la tournée minérale du mois de février. Les actions afin de limiter sa consommation d’alcool augmentent et rencontrent de plus en plus de succès. On estime qu’un Belge adulte sur cinq participera à cette action annuelle. Pour Martin de Duve, le directeur d’Univers santé (qui organise la tournée minérale), l’important est de faire un effort. « Si on tient de manière orthodoxe, tant mieux, mais utiliser quelques jokers de temps en temps c’est toujours mieux que ne rien faire du tout. »

Les Belges, parmi les champions de la boisson

La consommation de boissons alcoolisées en Belgique atteint régulièrement le haut des classements. Les Belges sont-ils plus alcooliques que les autres ? Pour Martin de Duve, « il y a différents modes de consommations qui sont problématiques. »

« On peut ne pas boire tous les jours, mais quand on boit, perdre le contrôle », détaille-t-il. « Quand on boit tous les jours, même un verre ou deux, et qu’on en a besoin, c’est aussi un facteur de risque. En général, on recommande de ne pas dépasser dix verres par semaine. Globalement, à partir du moment où on s’interroge sur sa consommation, ça vaut la peine de consulter. Les gens attendent beaucoup trop longtemps avant de consulter. En général, les patients attendent 18 ans avant de voir un spécialiste. »

De vrais bienfaits à arrêter… ou ne pas commencer

Parmi ses aspects négatifs, l’alcool est particulièrement problématique pour les jeunes dont le cerveau se développe jusqu’à l’âge de 25 ans. « L’alcool a un impact sur tout le monde, mais il a un impact encore plus grand sur un jeune cerveau que sur un cerveau adulte. Ces ivresses vont impacter fortement le développement cérébral. (…) Les phénomènes d’ivresse qu’on va avoir avant 25 ans vont avoir un impact encore bien après cet âge-là », conclut Martin de Duve.

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