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Le Conseil National de Sécurité (CNS) a débuté jeudi à 11h00 au 16, rue de la Loi et s’est terminé un peu avant 14h. Plusieurs membres du gouvernement fédéral étaient réunis autour du Premier ministre Bart De Wever, notamment le ministre de la Défense Theo Francken, le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin ou encore le ministre de l’Énergie Mathieu Bihet. Le top de la police et les autorités judiciaires étaient également présents.
Le Premier ministre Bart De Wever et les ministres participants n’ont pas donné d’informations quant à l’issue de cette réunion très attendue, dans le contexte de l’attaque israélo-américaine sur l’Iran et la riposte qui s’en est suivie. Ils réservent leurs annonces pour la séance plénière de la Chambre. Elle débutera à 14h15.
Avant le conseil
À son arrivée, Bernard Quintin a notamment indiqué que la Belgique avait d’ores et déjà renforcé la protection des ambassades des pays impliqués dans le conflit au Moyen-Orient, comme l’exige la convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Le ministre a cité les ambassades des États-Unis, d’Israël et d’Iran. La sécurisation d’autres lieux sensibles a aussi été renforcée, sans citer les endroits concernés.
Une menace supplémentaire ?
Y a-t-il une menace supplémentaire ? « Je ne vais pas rentrer dans les détails », a répondu le ministre de l’Intérieur. « Mais c’est important qu’on se réunisse pour avoir l’avis des services de sécurité et qu’on puisse prendre les éventuelles mesures. Des situations comme celles-là ont évidemment des répercussions sur l’ensemble du monde et donc aussi en Belgique. Mais je crois qu’il ne faut pas dramatiser, il ne faut surtout pas inquiéter plus que nécessaire notre population. »

David Clarinval, vice-Premier ministre, était également présent. « La situation est évidemment assez tendue », a-t-il lancé. « On doit veiller à tout mettre en place pour qu’il n’y ait pas de problème en Belgique. »
Des militaires en rue ?
Interrogé également à propos de la possibilité de déployer des militaires en rues, le ministre MR s’est une nouvelle fois montré favorable à la mesure, appelant le partenaire de coalition CD&V à découpler ce dossier de celui de la surpopulation carcérale. « Les deux protocoles pour Bruxelles et pour Anvers sont prêts depuis la mi-novembre », a-t-il déclaré. « J’espère que chacun est conscient que les questions de sécurité sont importantes pour tout le monde. Quel que soit le parti »















