Alors que de nouvelles discussions sur le nucléaire iranien sont prévues ce jeudi à Genève, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a dénoncé le refus de l’Iran d’aborder son programme de missiles balistiques, qualifiant la situation de « très gros problème ».
Le président américain Donald Trump envisage une « attaque militaire limitée » contre l’Iran si les États-Unis et la République islamique ne parviennent pas à un accord sur le programme nucléaire iranien. C’est ce qu’il a déclaré vendredi lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche.
Tensions explosives au Moyen-Orient : Benjamin Netanyahu menace l’Iran d’une riposte « inimaginable » en cas d’attaque, tandis que Donald Trump brandit l’option de frappes militaires sous dix jours.
Détenu en Iran depuis janvier 2025, un couple britannique a été condamné à dix ans de prison pour espionnage. Londres dénonce une décision « révoltante et totalement injustifiable ».
Les États-Unis intensifient la pression diplomatique sur l’Iran pour qu’un accord soit conclu rapidement, espérant ainsi désamorcer les tensions et éviter des frappes militaires.
Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a menacé mardi de couler le porte-avions américain déployé dans le Golfe, alors que Washington et Téhéran ont entamé de nouvelles discussions indirectes en Suisse. Il a affirmé que, malgré la puissance du navire, il existe des armes capables de le neutraliser.
Sous une pluie battante, près de 250.000 partisans de Reza Pahlavi, fils du chah déchu et figure de l’opposition iranienne en exil, se sont rassemblés samedi à Munich en marge de la Conférence sur la sécurité. Drapés de l’ancien drapeau impérial, ils ont appelé à une transition démocratique en Iran, tandis que leur leader a exhorté la communauté internationale à soutenir la contestation face à la République islamique.
Alors que certains Iraniens évoquent aujourd’hui un possible retour de la monarchie, le nom des Pahlavi refait surface. Derrière les images d’opulence et de modernité, la dynastie déchue traîne aussi une histoire de répression, de fracture sociale et de drames familiaux.
En représailles à l’annonce des États européens de reconnaître les Gardiens de la révolution iraniens comme une organisation terroriste, l’Iran a annoncé qu’elle considère les armées européennes au même titre.
« J’espère ne pas devoir frapper l’Iran », c’est ce qu’a déclaré Donald Trump il y a quelques heures. De son côté, Téhéran menace de s’en prendre aux bases et aux porte-avions américains en cas d’attaque.
Au Texas, bastion républicain, l’enthousiasme pour Donald Trump s’effrite. Entre fidèles convaincus, doutes chez certains électeurs et résistance démocrate dans les grandes villes, l’Amérique se fracture.
Une onde de choc traverse la communauté iranienne en Belgique alors que des récits glaçants concernant la répression en Iran continuent de filtrer. Le régime iranien, accusé de répondre par la violence aux manifestations contre son autorité, suscite une inquiétude croissante. Sans nouvelles de leurs proches restés sur place, les Iraniens de Belgique sont plongés dans une attente insupportable.
Les manifestations en Iran se sont récemment éteintes après une répression sévère, tandis que les acteurs régionaux multiplient les manœuvres diplomatiques.
Guerre en Ukraine, tensions avec la Russie, manifestations en Iran, capture de Nicolás Maduro, désir de Donald Trump de s’emparer du Groenland… Le Ministre belge de la Défense, Theo Francken, pose son constat sur la situation géopolitique actuelle, « Nous sommes dans une situation similaire à la Guerre froide ».
Le Général Ciparisse, commandant en chef de la Cyber Force belge, était l’invité du 7h50 de bel RTL ce mercredi matin. Alors qu’un hôpital anversois a été victime d’une cyberattaque mardi, le commandant dévoile les infrastructures les plus vulnérables, mais aussi qui sont généralement les hackers.
En Iran, les manifestants font face à une brutale répression et les Iraniens sont coupés du monde depuis le 8 janvier par un blocage d’internet. Le point sur la situation.
Difficile de savoir, à l’heure qu’il est, si le régime iranien va basculer ou pas mais ce qui est sûr, c’est que la révolte en cours a une ampleur inédite, même si l’opposition iranienne est aujourd’hui « divisée » entre différents mouvements. Explications.
Les forces armées américaines ont mené mercredi une opération dans l’Atlantique nord pour prendre le contrôle d’un pétrolier battant pavillon russe, poursuivi depuis plusieurs jours par Washington et pour lequel la Russie a envoyé selon la presse des navires d’escorte.