Partager:
Tout part d’une vision. En 1953, Guy Polomé ouvre à bijouterie à Charleroi avec une idée particulière : s’inspirer d’une tendance architecturale pour ses créations de joaillerie. Il était bien loin de s’imaginer la tournure des événements 70 ans plus tard.
La petite boutique a bien grandi et s’exporte désormais au-delà de ses frontières carolos. Désormais, Polomé compte une boutique à Waterloo et à Knokke. En attendant un éventuel départ pour l’étranger à l’horizon 2027-2028.
Avec l’explosion du cours de l’or, les bijoux sont-ils devenus impayables ?
Depuis plus d’un an, le cours de l’or monte de manière significative. Dans un business qui dépend autant de ce métal, les affaires pourraient en pâtir si les clients se font moins nombreux. Pour s’adapter, l’entreprise mise désormais sur la personnification. « On va pouvoir aller loin dans la personnification et la création. Vous venez avec une idée ou un croquis du bijou que vous désirez et, en fonction de votre budget, on va adapter l’offre qu’on peut vous proposer », explique Augustin Grenier, co-directeur des bijouteries Polomé.
Comme de nombreux autres points d’achat-revente, la bijouterie Polomé de Charleroi reprend les bijoux en or de leurs clients qui souhaitent les revendre. En échange, les clients recevront la valeur de leur vente sous forme de bon-cadeau.
Avec un chiffre d’affaires qui s’approche des trois millions d’euros et avec une vingtaine de membres, les bijouteries Polomé sont un nouvel exemple que l’entrepreneuriat en Wallonie peut rayonner. Encore faut-il dompter la peur de l’échec pour se lancer, ce qu’encourage Augustin Grenier.
















