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« Il fait partie du patrimoine français » : 40 ans après sa disparition, les musiques de Daniel Balavoine collent encore à la peau

Par RTL info avec Michael Menten et Marius Chodé
Le 14 janvier 1986, Daniel Balavoine décédait dans un accident d’hélicoptère au Mali, pendant le Paris-Dakar. Le chanteur accompagnait le créateur de la course, Thierry Sabine. Il n’avait que 33 ans, mais avait cumulé de nombreux tubes. Que reste-t-il de lui, 40 ans plus tard ?

Dans la boutique d’Isabelle, les chansons de Balavoine résonnent encore régulièrement. Jamais ses albums et vinyles n’ont pris la poussière, bien au contraire.

« Il fait vraiment partie du patrimoine français. C’est quelqu’un qu’on vendra même encore dans 20-30 ans. C’est un héros », affirme Isabelle Morimont, gérante d’un magasin de musique.

Toute une génération marquée par son décès

S’il ne se considérait pas comme tel, Daniel Balavoine a tout de même marqué toute une génération. Impossible d’oublier le jour de sa disparition, le 14 janvier 1986. Daniel Balavoine meurt dans un crash d’hélicoptère au Mali, lors du Paris-Dakar, à l’âge de 33 ans.

« Ça a choqué beaucoup de monde. C’était quelqu’un qui était en pleine gloire, en pleine ascension. Et puis la façon dont il est décédé a choqué beaucoup de monde », se souvient Isabelle.

Ses chansons dans les soirées de jeunes

40 ans après sa disparition, ses chansons nous collent toujours à la peau. Même ceux qui ne l’ont jamais connu savent exactement quand lancer le refrain. « En fin de soirée, quand tout redescend un petit peu, on repense aux années folles », témoigne un adolescent. Deux autres jeunes fredonnent « Tous les cris les s.o.s » et « L’Aziza » au micro de RTL info, deux chansons dont ils semblent bien connaître les paroles.

« L’Aziza » est d’ailleurs l’une de ses dernières chansons. Il s’agit d’un hymne contre le racisme, et un hommage à sa femme marocaine. Quelques jours après sa disparition, le titre devient numéro 1 du top 50.

Chanteur à succès et fervent militant

Balavoine n’était pas seulement un chanteur à succès souligne Hugues Hamelynck, expert musical et animateur sur bel RTL : « Il avait un petit côté un peu comme Freddie Mercury, à la française, d’être à la fois rock et lyrique. Il avait quelque chose de très militant et en même temps de très romantique, et ça c’est très particulier. On se souvient de son intervention face à François Mitterrand où il dit la jeunesse se meurt. »

Contre la pauvreté, la violence, l’injustice, chaque chanson portait un message. Daniel Balavoine est rentré dans la légende en seulement huit ans de carrière.

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