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Plongez dans la magie de "La Clairière Enchantée" avec Jacques Mercier et Henri Seroka

Découvrez l'univers magique de "La Clairière Enchantée", le nouveau conte musical signé Jacques Mercier et Henri Seroka, qui allie musique et nature pour délivrer un message puissant de solidarité et de respect de l'environnement.

RTL info : Jacques Mercier et Henry Seroka, vous avez réalisé ensemble le conte musical qui s'appelle "La Clairière enchantée". Quel est le début de l'histoire ?

Jacques Mercier : Le début de l'histoire est simple. Lucas est un migrant venant d'un pays où la nature est désertique. Il arrive sur un rivage, devant une forêt, et va redécouvrir cette nature. On va essayer de lui expliquer qu'il doit la protéger. Les personnages qu'il va rencontrer vont lui apprendre la vie. Si vous voulez, c'est la traversée de la vie dans chaque clairière, avec les éléments comme l'eau, la terre, le feu, etc. Cela apprend la solidarité et le respect des clairières, en évitant d'abattre des arbres. C'est un message de solidarité destiné à toutes les familles.

Comment est venue l'idée de faire un conte musical à deux ?

Henri Seroka : Ça vient de très loin parce qu'en fait, je connais Jacques depuis un certain temps et j'avais besoin de quelqu'un qui écrit de beaux textes puisque j'ai déjà fait une comédie musicale dans le temps. Mais cette fois, j'avais une dizaine de chansons et je me suis dit faisons quelque chose d'original. Nous avons écrit ces chansons ensemble en environ cinq semaines.

Entre musique et nature, comment avez-vous trouvé l'inspiration pour les chansons ?

Jacques Mercier : Une fois que nous avions l'idée générale de traverser la forêt et d'explorer les quatre éléments, il était relativement facile de trouver l'inspiration pour les chansons. Il s'agissait de mettre des mots sur ces musiques pour qu'ils collent avec l'histoire et les musiques sont toutes d'un style différent.

Il y a une dizaine d'artistes présents sur scène. Serez-vous également présents sur scène ?

Henri Seroka : Je chante le rôle de l'exploitant. Donc, vous allez découvrir l'exploitant, un autre monsieur qui sera sur scène. Je fais du lipsing pour cette seule chanson, car je n'ai pas trouvé de voix qui convenait, j'ai donc décidé de la faire moi-même.

Le thème de la nature, de l'écologie et du climat vous a-t-il inspiré rapidement en termes d'écriture et de valeurs ?

Jacques Mercier : J'étais en train d'écrire un livre personnel intitulé "Les Clairières de ma vie". J'y expliquais que la vie est une forêt que l'on traverse, en croisant des petites clairières pour se ressourcer. C'est ainsi que l'idée de "La Clairière enchantée" m'est venue. Je tiens beaucoup à ce qu'on se rapproche de la nature et qu'on la protège. J'ai d'ailleurs déménagé récemment pour aller vivre dans un village rural et agricole, où je me réveille avec le chant des oiseaux. Cela change tout.

Henri Seroka : C'est un message qui s'adresse vraiment à la nouvelle génération pour la protection de la nature. Il fallait aborder l'exploitation de la forêt, qui est un désastre, comme ce qui se passe en Amazonie. Il était important de passer ce message.

Le public cible de ce conte musical, ce sont les familles, les enfants et les adultes ?

Jacques Mercier : Oui, c'est destiné à tous. Il n'y a pas de restrictions. Les enfants peuvent l'apprécier, mais c'est aussi une récréation pour les adultes, qui peuvent en sortir avec des leçons, même en dehors de la classe.

Henri, vous avez également composé plusieurs génériques de dessins animés comme Marsupilami, Les Schtroumpfs, Gaston Lagaffe. Est-ce une passion pour les projets familiaux ?

Henri Seroka : C'est à la naissance de mon fils en 1984 que j'ai commencé à écrire pour les enfants. Il y a eu Spirou, Scrameustache, Les Schtroumpfs, Marsupilami, Gaston Lagaffe. C'était plus sérieux avec Franquin et Peyo, que j'ai eu le plaisir de rencontrer. C'est moi qui chante Bébé Schtroumpf, si vous voulez tout savoir.

La première du conte musical "La Clairière enchantée" aura lieu le 17 octobre au WHALLL à Bruxelles. D'autres dates sont-elles prévues en Belgique ou ailleurs ?

Henri Seroka : Le but est de jouer dans toutes les villes francophones de Belgique. Nous espérons être à Liège avec la même troupe, ainsi qu'à Namur et Charleroi. Nous essayons de couvrir un maximum de lieux.

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