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Un agresseur, Brahim Bahir, armé d’un couteau, a été neutralisé par des tirs de gendarme vendredi vers 18h30 sous l’Arc de Triomphe à Paris. L’incident s’est produit alors que les forces de l’ordre effectuaient un service d’honneur pour la cérémonie du ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu, à proximité des Champs-Élysées. L’individu a été transporté à l’hôpital, tandis qu’un gendarme a été légèrement blessé par un coup de couteau.
Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est immédiatement saisi des faits et a ouvert une enquête en flagrance. Un magistrat du parquet s’est rendu sur place pour superviser l’investigation, visant à déterminer les circonstances exactes de l’attaque et l’état de l’assaillant.
Il était connu des services de police
Selon les dernières informations des médias français, le suspect, domicilié en Seine-Saint-Denis, est connu des services de police et inscrit au dispositif Micas (mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance). Il avait préalablement téléphoné au commissariat d’Aulnay-sous-Bois pour annoncer son intention de commettre un attentat à Paris en ciblant des militaires, ce qui a permis aux enquêteurs du GLAT de le localiser dans le secteur de la place de l’Étoile. Selon les informations recueillies, il s’agit d’un radicalisé déterminé à « flinguer » des représentants de l’ordre.
Brahim Bahir. avait déjà été impliqué dans un acte terroriste en Belgique : le 8 juin 2012, il avait poignardé deux policiers à Bruxelles pour « punir » le pays après l’interdiction du port de la burqa, selon ses déclarations de l’époque.



















