Accueil Actu Monde International

"Ils me crachaient dessus, me torturaient": un ex-otage du Hamas dit avoir été affamé et violenté pendant sa captivité

"Quand j'étais à Gaza, je vivais dans la peur constante, j'avais peur pour ma vie et ma sécurité", a déclaré Keith Siege

"Quand j'étais à Gaza, je vivais dans la peur constante, j'avais peur pour ma vie et ma sécurité", a déclaré Keith Siegel, un Israélo-Américain libéré le 1er février, dans une déclaration vidéo adressée au président américain, Donald Trump.  

Un ex-otage israélien, récemment libéré de Gaza, a déclaré vendredi avoir été "affamé et torturé" par des combattants du Hamas pendant sa captivité, la Croix-Rouge se disant "très inquiète" de la situation des personnes encore retenues captives dans la bande de Gaza.

Donald Trump promet lundi un "enfer" si le Hamas ne relâchait pas tous les otages israéliens d'ici samedi après la menac

"Les terroristes m'ont donné des coups de pied, m'ont craché dessus et m'ont retenu sans eau, sans lumière et sans air à respirer", a-t-il expliqué. "J'étais torturé, à la fois physiquement et émotionnellement."  De son côté, la mère de l'otage Liri Albag récemment libérée a déclaré au journal israélien Yediot Aharonot que sa fille n'avait parfois rien à manger pendant des jours, et "parfois ils mangeaient de la nourriture pour les ânes".  

Les conditions d'hygiène étaient réduites au "minimum" et les ravisseurs de sa fille se moquaient d'elle en lui montrant des vidéos où apparaissaient des hommes retenus en otage battus et maltraités par leurs captifs, a déclaré Shiri Albag. Ces déclarations sont intervenues quelques heures après l'inquiétude exprimée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui a facilité les échanges d'otages et de prisonniers palestiniens entre Israël et le Hamas, quant à la situation des otages encore retenus à Gaza depuis plus de 16 mois.  

"Les dernières opérations de libération renforcent la nécessité urgente pour le CICR d'avoir accès aux personnes retenues en otages. Nous sommes très inquiets des conditions de vie des otages", a indiqué la Croix-Rouge dans un message sur X.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.