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Le parcours de Benjamin Flame, c’est d’abord l’histoire d’un petit garçon de 5 ans qui se découvre une passion pour la manipulation du cerceau, le hula hoop. Un petit garçon qui rêve un jour d’être sur scène. « Ce n’est pas vraiment le hula hoop qui m’attire au départ. Ce qui m’attire au départ, c’est le fait de travailler sur scène, d’être artiste. Et c’est en allant voir un spectacle de cirque quand j’avais 5 ou 6 ans que j’ai vu le hula hoop. Et je me suis dit, ‘c’est le plus facile à essayer’. C’est ça qui m’a tenté le plus ».
12 heures d’entraînement physique par semaine, plus les entraînements au cerceau. Benjamin s’accroche jusqu’à vivre de sa passion depuis 6 ans sur scène. Il manipule jusqu’à 40 cerceaux, mais ce n’est pas l’exercice le plus difficile. « Agencés par 8, c’est jusqu’à 4 ou 5 ans de travail, explique Benjamin. Une fois la technique acquise, le plus difficile, c’est de la nettoyer. Il faut rendre la technique facile pour que quand le spectateur nous regarde, il pense que c’est facile ».
Avec ténacité et passion, le petit garçon de 5 ans a accompli son rêve malgré certains obstacles. « Quand j’étais à l’école, que je m’entraînais avec les hula hoops, il y avait beaucoup de moqueries, raconte-t-il. Les gens disaient que je n’allais jamais y arriver, que je n’avais pas le physique pour, que j’étais un garçon, que le cirque, c’était impossible. Même mes professeurs, ils me disaient que ce n’était pas un métier. Et maintenant, j’ai l’impression que j’arrive à prouver que j’y suis arrivé. Et pour moi, c’est la plus belle revanche qu’en fait, tout rêve est possible si on travaille vraiment pour et qu’on y croit. C’est vraiment ça, il faut y croire ».
Benjamin est actuellement en spectacle en Allemagne, jusqu’au mois de février.


















