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"Je suis inquiet pour la France, mais…": Cyril Hanouna met les choses au clair sur sa candidature à la présidentielle

Après plusieurs semaines de rumeurs alimentées par un canular, l’animateur affirme qu’il ne sera jamais candidat à l’Élysée.

La rumeur courait depuis des semaines : Cyril Hanouna allait-il se lancer dans la course à la présidentielle de 2027 ? L’animateur star a mis fin aux spéculations ce mardi sur Europe 1 : "Je ne me présenterai pas en 2027, ni en 2032, ni en 2037, ni en 2042". Une réponse directe à la Une du magazine Valeurs actuelles, qui le présentait comme un futur candidat à l’Élysée.

Un prank devenu viral

À l’origine de cette agitation, un canular savamment orchestré par Cyril Hanouna lui-même : "J’ai lancé un excellent prank autour de ma possible candidature", a-t-il reconnu. En interne, il avait diffusé de fausses informations, allant jusqu’à indiquer une date, un lieu et une heure pour une supposée déclaration de candidature. L’objectif ? Créer le buzz autour de ses prochaines émissions.

"Ça servait à une seule chose : faire de la pub pour nos émissions", a-t-il justifié. Recruté par le groupe M6, Cyril Hanouna animera dès septembre deux nouveaux programmes, sur Fun Radio l’après-midi, et sur W9 en avant-soirée.

Faire rire les Français

L’animateur a aussi expliqué les raisons de son refus d’entrer en politique : "Je suis inquiet pour la France, mais ma seule priorité, dans les mois, les années, les siècles à venir, c'est essayer de faire rire" les Français et "oublier les tracas du quotidien". Avec humour, il a ajouté : "Le seul président que j’aimerais être, c’est président du Paris Saint-Germain".

Un canular qui interroge

Malgré ce démenti, le journaliste Edouard Lavollé, auteur de l’article dans Valeurs actuelles, reste sur ses positions : "Je maintiens mes informations", a-t-il déclaré, évoquant une "pirouette" de la part de l’animateur. L’hebdomadaire, marqué à l’extrême droite, évoquait dans son numéro un programme imaginaire avec des mesures fortes comme la création d’un "Guantanamo à la française" ou un "super-ministère" unique pour regrouper tous les portefeuilles.

Longtemps soutenu à droite et à l’extrême droite, boycotté à gauche, Cyril Hanouna entretenait volontairement l’ambiguïté sur une éventuelle candidature. Mardi matin, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, estimait sur Europe 1/CNews qu’il ne croyait pas en cette possibilité, soulignant que "c’est un chemin de croix" nécessitant "un enracinement".

De son côté, la députée Renaissance Maud Bregeon reconnaissait sur France Info : "Je ne sais pas s’il représente une catégorie de Français, mais en tout cas, il a réussi à créer un lien et à parler à une certaine catégorie de Français".

Finalement, Cyril Hanouna se dit "plus utile" sur les ondes et les écrans. "Les téléspectateurs me manquent, les audiences aussi", a-t-il admis. Et même s’il assure que "beaucoup de gens" lui demandent de se présenter, il préfère, pour l’instant, rester dans son registre préféré : celui du divertissement.

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